Posts Tagged 'Femmes'

À lire (sans faute) pour les indécis du vaccin contre le H1N1

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Je veux et je vais aller me faire vacciner (ainsi que toute ma petite famille). Parmi toutes les raisons qui ont fait que j’ai penché de ce côté, il y a ce cher Vincent Sremed, blogueur, poète et surtout médecin, qui a bien réussi à calmer ce qui me restait de catastrophisme…  Il a encore rajouté tantôt un commentaire en or à la suite de mon dernier billet sur cette question. C’est bien beau des politiciens de différents partis qui vont se faire vacciner ensemble devant le kodak, j’apprécie beaucoup plus le message qui m’est offert si chaleureusement ici.

Si vous êtes encore indécis, je vous conseille la lecture d’un billet à ce sujet de Mazzaroth (un ancien scientifique). Et le tableau qui orne ce billet est un emprunt à son plaidoyer en faveur de la vaccination. Si ça ne vous convainc pas, je ne sais pas qu’est-ce qui pourra y arriver.

Je ne peux pas faire plus.

Sinon de vanter l’utilisation régulière de gel hydroalcoolique sur les mains!

Pendant que j’y pense : la traditionnelle poignée de main, il faudrait bien la remplacer par autre chose de moins risqué, non? Et la bise aux dames, qu’est-ce qu’on en fait?

Sex and the City du haut des airs

Depuis l’annonce de la sortie du film « Sex and the City » et de la surexcitation (surtout) féminine qui en découle, votre hôte se la fermait ici, mais n’en pensait pas moins… Comme vous le verrez, j’ai bien l’intention de faire sortir le méchant.

Je jonglais entre m’accuser de trop jouer du préjugé et celle d’atteindre enfin (hé hé!), du moins en partie, l’honorable statut du vieux con réactionnaire. À ce propos, je suis en train de lire, à temps perdu, un essai pamphlétaire de Noël Laflamme qui se bien nomme « J’accuse tout ce monde-là d’en être (Ah! bêtise quand tu nous tiens!) ». En fait, c’est ça qui m’a allumé! Je pourrais même écrire qu’il est réactionnaire, réactionnel comme de l’essence — d’aplomb! —, mais à mon avis dans le bon sens du terme.

L’auteur, qui ne doit pas être très jeune avec un prénom de la sorte (et une écriture aussi « vieux français »), consacre un chapitre sur la question des chaussures effilées et ornées de talons hauts, aiguilles ou plates-formes, grand symbole de la féminité. Je ne le citerai pas, puisqu’il manque trop de concision pour les besoins de l’instantanéité du web (je qualifierais son style d’écriture de rococo), et ses informations sont tirées d’un essai écrit par un dénommé Christophe François. Allons donc au plus court.

60% du corps devrait être supporté par les talons. Les talons hauts font porter 70% du poids sur l’avant des pieds. Cela peut causer des maux de tête, des courbures latérales de la colonne, des cambrures excessives et le phénomène du dos rond. Aussi, on parle de lombalgie, de hernie discale, d’arthrose interdiscale, sans compter les petits désagréments comme les douleurs aux épaules et/ou aux avant-bras, les cors et les kératoses qui se forment aux orteils. Aurais-je besoin d’ajouter l’accentuation des risques d’arthroses?

Je pense ici que l’auto-accusation de préjuger prend le bord! Pour celle au sujet d’être un vieux con réac, j’espère, si je m’y rends, que cela se fera le plus lentement possible. Il reste quand même que cet élément supposément séduisant de l’attirail féminin tue la vie sexuelle : à court terme, pour celles qui se hissent seulement à l’occasion sur ces échasses, parce qu’elles ne peuvent pas penser à autre chose qu’à tenir debout!, et à long terme, pour toutes les raisons désignées plus haut, en comptant pour certaines la complète obsession de tout ce qui a un lien avec l’apparence.

Le rapport avec « Sex and the City »? Cette série et ce film me semblent, en partie, une grosse pub pour justifier l’aliénation des femmes dans un rôle d’oeuvre d’art ambulante, le soulier étant le socle! Je ne crois pas non plus que ce phénomène soit complètement néfaste, puisqu’il met de l’avant l’amitié, la solidarité féminine, ce qui est une bonne chose en soi. Mais, pour viser seulement les contrecoups, qui ne sera pas d’accord avec moi pour dire que la normalité s’entretient à coups d’habitudes et de ses démonstrations?

Je n’y échappe pas, j’aime voir la démarche d’une femme en talon haut, le mollet gonflé, la fesse rebondie, le torse à l’avenant (tant que ça ne tombe pas dans le caricatural…). Néanmoins, je sais que j’aime ça en grande partie parce que j’ai fait un lien depuis tout petit entre cela et la sexualité, et que ce lien est hautement culturel. La solution : haussons-nous sur de vraies échasses pour voir le portrait global et attaquons-nous à la culture! Pourquoi toujours subir quand nous pouvons agir? Juste de réserver la « poupounerie » intense aux occasions vraiment spéciales serait un bon début…

Comme la hauteur des talons, ce qui me peine le plus c’est que la culture de la poupée-princesse-maman-qui-danse-en-souriant-autour-d’un-poteau semble à la hausse…

(A posteriori, je me rends compte que, question concision, j’ai carrément manqué mon coup!)

(Photo : Disco ♥ Tetris)

MAXime le MINus

Vous connaissez sûrement dans votre entourage un homme, un gars, complètement en mode chasse aux femmes, obnubilé par la construction d’une personnalité attractive, voire par l’argent, le pouvoir, etc.? Eh! bien, par une source tout à fait sûre, via une discussion voilà environ une semaine, j’ai su par une amie, venant du même coin que Maxime Bernier, la Beauce, que c’est le genre de réputation qu’il a là-bas, enfin, pour une bonne partie de la population. Même que son apparition dans la sphère publique, en politique canadienne, leur semblait tout à fait absurde, même plus, invraisemblable, ce qui par contre ne l’a pas empêché de gagner ses élections en 2006…

Avec le recul, il semble bien que ce monsieur, libertarien par-dessus le marché! aurait dû passer plus de temps à peaufiner son jugement et aiguiser son flair politique, au lieu d’ambitionner… Comme l’écrit bien mon ami Lutopium :

lorsque quelqu’un décide de se présenter en politique pour élargir son réseau de contacts ou accéder à la vie des riches et des célèbres, il est presque certain que les vraies ambitions seront dévoilées un jour ou l’autre. Les véritables raisons qui vous ont amenées à vous lancer en politique risquent d’être dévoilées au grand jour car les journalistes veillent au grain.

Espérons que cela donnera une grande leçon aux futurs politiciens. Maxime Bernier s’est improvisé politicien et a presque réussi à se rendre au sommet, lui que l’on voyait à la barre du Parti Conservateur, que l’on surnommait « Flipper — Le Dauphin », alors qu’il semble seulement mûr pour à peine un poste de gérant de Caisse Populaire… Et le pire, c’est que je soupçonne que sa popularité est due au fait qu’il a une gueule d’acteur! Prends des notes mon Maxime…

Justement, il est trop facile ici de faire un lien avec l’ADQ et ses gérants de dépanneur… et je le fais!

Comme Mario Dumont, Stephen Harper semble avoir de la difficulté à s’attirer auprès de lui des gens de très grande qualité, serait-ce parce qu’il a peur de se retrouver avec des individus qui voudraient devenir calife à la place du calife?

(Photo : telefilm.canada)

Top Poulet!

Je surfais tantôt dans la blogosphère et je suis tombé sur un blogue nommé Top Poule. Elles sont pas mal déplumées les pauvres… Et elles ne donnent pas d’oeufs non plus! Une chance qu’on ne peut pas se demander si elles donnent du lait…

J’ai presque le goût de vous demander de m’envoyer vos plus belles photos de poulets…

(Pour les blogueurs politiques : vous ne trouvez pas que la #300 a des airs d’économiste?)

(Photo : Jaki Good)

Ajout : Sylvain Marcoux m’a envoyé sa photo de poulet :

Transition

Hier, au bar, petite déprime due à la défaite des glorieux… (Remarquez le « g » de « glorieux » en minuscule.) Un barman a même installé une corde de pendu derrière le bar…

Mais ça n’a pas pris trop de temps pour que la déprime se transforme en party monstre : je soupçonne entre autres les femmes d’avoir fêté la fin du hockey (montréalais) et le retour à la vie normale!

De mon côté, je suis aussi content même si j’ai suivi ça un peu, malgré tout le mal que je peux en penser : on va pouvoir maintenant parler d’autre chose de plus essentiel… à moins que ce soit le mutisme qui prenne la place!

Donc, retour ici à de la substance en début de semaine. Je vous quitte, c’est dimanche, et le dimanche il faut absolument que je me décolle de l’ordi, docteur Douce me l’a prescrit!

(Photo : konderminator)

L’héritage du viol et du féminisme en tentant de se projeter plus loin que le présent déprimant

J’aime bien Gaétan Bouchard. Son dernier texte, « Les femmes ne sont pas des pieds de cendrier » fait justement un pied de nez aux empêcheurs de vivre en harmonie avec les femmes, ceux qui passent plus de temps à fouiller les petits défauts de l’héritage du féminisme au lieu d’en voir avec joie le positif : et c’est bien majoritairement positif!

Qui me dira ici que ce n’est pas un progrès de considérer de plus en plus tout le monde sur un même pied d’égalité : les femmes, les enfants, les hommes, les noirs, les jaunes, les blancs, les homosexuels, les lesbiennes, les uns et les autres, etc.? Et je ne parle même pas des classes sociales et des disparités économiques entre les pays, qui devraient tendre à s’amoindrir, si on croit comme moi que le progrès social prendra le pas sur le compétitif et qu’un monde où la majorité des richesses se retrouverait dans les poches de quelques personnes serait absurde et surtout, improductif, stagnant.

Mais dans l’optique où il y a amélioration, l’histoire le prouve malgré tout — sans pour autant nier les problèmes —, on se demande pourquoi le thème du viol vient nous hanter dans les médias depuis quelque temps. Une femme sur trois aurait été en mal avec sa sexualité, vis-à-vis d’une autre personne (on sait très bien que c’est majoritairement des hommes, mais j’ai tenté de faire mon plus fin…). Voilà la vérité telle une massue.

J’ai réagi tantôt à ça à la suite d’un billet de Noisette Sociale :

C’est effroyable, et quand t’es un gars, c’est le genre de chose dont tu n’entends pas beaucoup parler.

Un jour mon ex m’a dit qu’elle avait croisé son violeur pas très loin de chez nous, ça m’a bouleversé de savoir que possiblement il habitait dans notre coin.

Étant donné que ce n’est pas le genre de chose qu’un gars va se vanter, je capote de penser que peut-être un de mes amis proches a fait ça, mais il ne faut pas y penser, trop de suspicion c’est pas-bon pour un paranoïaque (qui s’est beaucoup amélioré depuis l’adolescence) comme moi…

Est-ce que la pulsion du viol serait réellement un héritage de l’ancienne façon de vivre de nos ancêtres, et qui s’amenuisera exponentiellement alors que notre société devient de plus en plus égalitaire?

Soyons positifs, comme l’écrit mon ami Eric Bondo.

(Photo : romytetue)

Ajout (vendredi 15h30) :

Intellexuelle a écrit un beau texte, très sensible, à ce sujet, c’est .

À des lieux de l’humour

Je peux vous avouer que j’ai un peu la larme à l’oeil, pour ne pas dire l’arme à l’oeil, puisque j’oscille grandement entre mon enfance, tout sauf calme, et le stoïcisme vers lequel je tends, comme une seconde peau : une fabrique de larmes pour huiler mes actions rationnelles.

C’est une histoire comme il y en a eu partout depuis toujours. Je crois même que seulement une minorité en serait vierge. Le sujet concerne cette violence que certains hommes pleurent de la pire manière sur les os des femmes. J’ai encore ces images bien gravées en moi, même si ça fait plus de trente ans. C’est comme si en général elles ne voulaient plus rien dire, malgré la force de la haute définition mnémonique, et que les sentiments qui y sont rattachés viennent seulement me lécher le coeur, me le titiller, par la faute de ce bain virtuel qui est le nôtre, ouvert au partage, sans la cachotterie des huis clos poussiéreux.

Cela n’a peut-être pas tant de liens que ça quand je vois les images de ma mère qui se fait battre, déchirer son linge par son salaud d’alcoolique — remplaçant de dépendance affective, de mon père, parti se faire voir ailleurs —, devant moi, environ six ans, ma soeur et mon frère, quatre et trois ans, mais ces images sont en conséquence directe avec la lecture d’un vieux billet d’un écrivain dissertant sur la vie d’un autre, qui a fait de la prison pour ce crime, et la suite de commentaires qui fait surtout la belle part à la victime, et c’est compréhensible. J’omettrai ici, infidèle à mes habitudes, les hyperliens pour ne pas réveiller inutilement des fantômes, je me contenterai des miens. Et mes yeux ont croisé ce vieux billet, qui date du 13 novembre 2007, par la faute d’une âme revancharde rencontrée par un hasard pas tout à fait hasardeux, et je suis tombé dans le panneau…

Même moi, qui a la subjectivité dans le tapis, j’ai le devoir de ne pas abandonner mon objectivité, dernier rempart de ma santé mentale, pour autant. Et je suis surtout content de n’avoir rien à perdre ni à gagner avec les belligérants, qui semblent en découdre depuis des saisons, dans l’instable calme des piques et des lettres… Mais il ne me faudrait surtout pas lire tout ça comme un épisode, non : la vraie souffrance ne se contente pas de l’art pour se répandre.

Est-ce que le temps peut tout réparer? Je ne crois pas, car j’en suis ma propre preuve. N’est-ce pas que le pardon est la plus grande entreprise personnelle à entreprendre? Qui me dira le contraire!

Est-ce qu’un homme qui est capable de se contenter d’un regret irréversible mérite qu’on efface son ardoise, même dans le doute?

C’est beaucoup ici un dilemme que j’expose, gargantuesque par tous les niveaux d’analyses que je peux y voir, multiple comme les termes des accusations et des défenses, comme l’impossibilité de revenir en arrière, et surtout l’espoir de voir la vie telle qu’elle se présente dans le présent, affranchi de toutes nos fautes, que l’on décide de déterrer ou d’enterrer plus profondément, selon les conjonctures.

Je suis dans le flou et cet exutoire appelle à la publication.

Je joue à l’éditeur et j’appuie sur publier.

(Photo : llona Angervuo)

♫ En bicyclèèèèèètte!!! ♫

Un ami m’a envoyé un hyperlien qui mène vers un billet d’un blogue états-unien où trône cette photo, et une autre. En cette après après après après-journée de la femme, on verra bien de quoi il en retourne de votre côté à propos de ce genre d’« art »…

Pour ma part, ça me fait penser à certaines oeuvres du sculpteur Allen Jones, qui ont influencés le décorateur du film Orange mécanique (la partie dans le bar), mais je suis certain que notre ami le constructeur de vélo n’avait pas tout à fait le même but en créant son oeuvre… Une photo des sculptures en question :

Pour rester dans le thème, je garde en tête depuis quelque temps la photo d’une oeuvre trouvée sur le blogue de Noisette Sociale et qui a semée une petite polémique, je crois que le moment est bon pour y revenir. La voilà :

Devant l’incompréhension générale, j’ai commenté :

Je ne pense pas que la personne qui a eu l’idée de faire ça pensait que ça deviendrait à la mode et qu’elle le vendrait dans tous les magasins… C’est une idée, un concept, et le prendre au premier degré en s’imaginant le porter dans la vie de tous les jours est… premier degré!

Cela me parle de l’utilité du vêtement comme seconde peau (vous n’avez pas remarqué que ces vêtements sont beiges, drabes, presque de la couleur de la peau, et surtout, sans trop de style — ce qui, le style, est quand même le propre de la mode? Ça semble tout à fait voulu pour faire ressortir visuellement, et conceptuellement, le poil), cela me parle de la transparence, de l’insuffisante carapace psychologique, du fantasme (quand on déshabille quelqu’un du regard), et cetera, etc.

Mais bon, je respecte le fait que tout le monde ne peut pas le voir comme moi. Tout le monde n’a pas étudié 7 ans en art comme moi. Et tout le monde n’a pas comme moi un grand ami designer de mode. C’est seulement mon opinion.

Alors, devant ces trois propositions, je me demande combien d’entre vous iront plus loin que le premier degré? (Et je peux avouer que j’ai un préjugé hautement favorable à l’endroit de mes amis blogueurs – pour ceux qui n’interviennent jamais, ça sera une bonne occasion de vous mouiller!) Ce n’est pas un sondage sérieux, on jase. J’aimerais bien vous lire là-dessus.

Anecdote lavalloise

Ce soir, en arrivant au travail, une serveuse me raconte une anecdote assez, comment dirais-je, déstabilisante! Elle me dit qu’elle est sortie dans un bar à Laval, samedi dernier. Elle buvait une bière et elle s’est rendu compte qu’elle était réellement la seule fille à boire de la bière.

À un moment donné, un gars est même venu la voir pour le lui faire remarquer. Il lui a demandé d’où elle vient, et elle a répondu Montréal. Il a dit qu’il s’en doutait…

Laval, c’est quand même la ville l’autre bord du pont!

C’est quand même incroyable, je ne sais pas pour vous, mais ça dénote de la force des stéréotypes. Il ne faut pas que les filles boivent de la bière, peut-être inconsciemment, quoique… parce que ça fait trop gars! Pourtant, la serveuse en question est très féminine, toute menue, blondinette, pas du style à porter des chemises de chasseur.

Eh! bien, moi si je vais un jour dans un bar à Laval, je vais me sentir comme ma collègue, parce que je ne suis pas un fan de bière, alors je serai le seul gars à ne pas boire de bière, moi c’est souvent Jack Daniels et Coke!

Mais je ne pense pas aller dans un bar à Laval, j’ai de la misère à aller dans un bar à Montréal…

(Photo : Constantelevitation)

Tout Le Monde En Parle : quelques évidences…

Je viens de me taper en différé l’émission Tout Le Monde En Parle (et de pouvoir zapper les publicités est un plus… hé hé!). Dès le départ, la présentation d’Yvon Deschamps m’a tapé royalement sur le rognon : tout le monde l’aime, bla bla bla… Oui, je veux bien, sûrement que tout le monde respecte Yvon Deschamps, c’est un monument de l’humour québécois, mais, ce genre de généralité manque autrement d’originalité, surtout quand je me souviens que Monsieur Lepage avait fait, entre autres, une présentation semblable (et même encore plus pompeuse) voilà deux ans à ce que je me souvienne, mais en parlant de la chanteuse André Waters, que je n’apprécie pas du tout, et dont, je ne doute pas, son public cible n’écoute sûrement pas TLMEP…

Mis à part le fait que j’aime bien cette émission, car elle est celle qui vole le plus haut à mon avis dans le style variété à Radio-Canada, qu’elle est collée sur l’actualité, et donc participe beaucoup à la culture québécoise en général par sa popularité, il y a ce petit côté lécheux de botte qui devrait tendre vers un petit peu plus d’objectivité, pour respecter l’intelligence des téléspectateurs. Nous ne sommes pas tous pâmés devant les invités qui sont choisis comme tel, c’est évident, et le choix de toujours avoir des humoristes comme invité est aussi assez évident… À mon avis c’est un mal pour un bien, ça fait passer mieux la pilule pour les invités moins connus.

Justement, ça me fait penser à l’invité Philippe Tisseyre : mis à part le questionnement que sa présence a apporté sur le plateau par rapport aux apparences sexuelles et la confusion des genres, qu’est-ce qui justifiait le fait de l’inviter? Son lien familial avec des gens de Radio-Canada? La transcendance de sa musique?Je vous avouerai que cette partie d’entrevue m’a un peu dégouté, pas parce que l’homme s’habille partiellement en femme, au contraire, je le trouve courageux, mais parce que c’était la démonstration la plus évidente (encore ce terme…) du copinage. À la limite, s’il avait été invité expressément pour raconter sa vie, en disant en passant qu’il était pianiste et qu’il faisait prochainement des spectacles, cela aurait passé beaucoup mieux, en tout cas pour moi. Mais j’avoue que de le présenter comme énergumène au lieu de pianiste aurait moins bien passé…

J’ai quand même passé un bon moment, même si Danny Turcotte a été très moyen, et que l’émission n’a pas été dans mes préférées. Ils ont en masse le temps de se reprendre, je leur fais confiance!

Sérieux ou pas d’après vous?

Le C.A. nouveau : encore du sexe intelligent


Je me suis régalé ce lundi 10 septembre lors de la première de la saison de C.A., la série écrite par Louis Morissette et diffusée à Radio-Canada à 21 h (veuillez noter qu’à compter du 1er octobre, l’émission sera diffusée tous les lundis à 21 h 30.). Cette série est un bon traitement pour décoincer les tabous, une vraie thérapie gratuite pour tous les analphabètes du sexe. Je ne peux que la conseiller à tout le monde.

Cette émission mettait en parallèle le trouble de Jean-Michel (Louis Morissette) devant l’amour de Catou (une ex flamme d’un soir qui a eu un accident qui l’a rendu paraplégique) et de la découverte par le groupe de magazines pornographiques appartenant à l’amoureux de Sarah (Isabelle Blais), alors qu’elle est immensément mal à l’aise avec ça. Donc, on passe en revue quelques considérations de la vie de couple avec une personne paraplégique, entre autres par des flashes symboliques et hypothétiques : une scène de mariage qui se déroule devant un véhicule de transport adapté où le couple, après la photo officielle avec la famille, monte ensuite tranquillement sur le monte-charge; et la meilleure, celle où on voit Jean-Michel, de dos, se faire faire une fellation par Catou, alors qu’il fait faire des va-et-vient au fauteuil roulant, et puis on le voit de face avec la gueule d’un gars qui s’ennuie ferme… Aussi, en rapport avec la découverte par Yannick (Antoine Bertrand) d’un magazine Playboy dans un coffre à outil, cet épisode donne l’occasion de dévoiler un peu plus la réalité de la consommation de matériel pornographique par beaucoup d’hommes, et en même temps du changement des habitudes de consommations vers le réseau internet.

Ce qu’il y a de bien avec cette émission, c’est qu’elle ne se gêne pas pour discuter de sujets que l’on garde en majorité dans la sphère privée. J’ai écouté la première saison pratiquement au complet et je me souviens avoir eu souvent des discussions animées avec ma compagne sur les sujets de l’émission. Alors, dans ce cas, je suis d’accord pour écouter la télévision quand elle nous offre du contenu de cette qualité : c’est de l’humour intelligent, un brin provocateur (en tout cas pour ma gouverne) et très axé sur la psychologie des personnages, sur une analyse poussée des liens sociaux et des différences intrinsèques des individus. Malgré les quelques frivolités, comme d’apposer les pensées des personnages en courts flashes et d’inclure tous les personnages du groupe dans les scènes de retour en arrière, cette série est très réaliste. Et la réalisation est fidèle à la première saison, elle se fait discrète pour laisser parler le scénario.

En espérant que je convaincrai quelques puritains et quelques curieux de se dégourdir les lundis soir prochains : ça fait tellement de bien!

Apprivoiser les différences entre les deux sexes

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Selon le psychologue clinicien et psychothérapeute Serge Ginger, il y a beaucoup de différences au niveau physiologique entre les cerveaux des hommes et des femmes. Donc, cela influencerait (en général) les capacités intellectuelles et la perception des deux sexes. L’examen complet de ces différences est assez surprenant et je vais vous faire part de celles qui m’ont le plus marqué.

La première concerne l’émotivité. La femme serait moins émotive que l’homme, mais elle l’extérioriserait plus. Ainsi, les femmes font plus de tentatives de suicide, mais réussissent moins souvent, tandis que les hommes essayent moins souvent, mais réussissent plus… Ce qui revient aussi, dans le tableau où sont énumérés en vrac les différences, que la femme a « Besoin de parler et d’être entendue » tandis que l’homme a « Besoin d’agir et de chercher des solutions ».

Pour ce qui est du caractère, il semblerait que 1/3 est héréditaire, 1/3 est congénital et 1/3 est acquis. Pour l’aspect congénital, il faut noter que « l’embryon est féminin pendant les premiers jours, et la masculinité est une lente conquête, hormonale et éducative. Ainsi, la fille n’est pas un garçon qui a perdu son pénis (comme le supposait Freud), mais le garçon est une fille qui a gagné un pénis. (L’envie de pénis est une hypothèse non vérifiée par l’expérience : ainsi, chez les transsexuels, on trouve cinq fois plus d’hommes désirant devenir une femme, que de femmes voulant devenir un homme…). »

Les chercheurs expliquent ces différences par la sélection naturelle tout au long de l’évolution de l’humanité. « Cette évolution adaptative aurait modelé nos cerveaux et nos organes des sens, à travers l’action conjuguée des hormones et des neurotransmetteurs :
• L’homme s’est adapté à la chasse sur de grands espaces (ainsi qu’à la guerre entre clans et tribus) impliquant une poursuite muette du gibier pendant plusieurs jours, puis le retour vers la grotte (sens de l’orientation). Peu d’échanges verbaux : on a calculé, qu’au cours de toute sa vie, un homme préhistorique n’avait rencontré que 150 personnes environ.
• Le cerveau de la femme, pendant ce temps, s’est adapté à l’élevage de sa progéniture et au partage verbal, dans le cadre restreint de la grotte ;
Ainsi, sur le plan biologique, les hommes sont programmés pour la compétition, les femmes pour la coopération. »

Mis à part le côté presque anecdotique de ces résultats, il est très intéressant de les connaître pour une compréhension plus large de notre société. Et même, à un niveau plus personnel, de la compréhension plus poussée de nos rapports amoureux, de nos amitiés, de tous les liens sociaux, en fait. À la lumière de nos différences, nous pourrons nous ajuster plus amplement au diapason des autres. Comme le dit bien Sylvie Poirier dans son éditorial du magazine Elle Québec du mois d’octobre, « de nos jours, on constate que ces spécificités ont tendance à s’amenuiser, le mouvement féministe y étant pour beaucoup. À force de luttes et de revendications pour l’égalité des sexes, les femmes ont bousculé l’ordre établi, forcé les hommes à s’interroger sur la condition féminine et, par le fait même, sur leur propre condition. »

Donc, ce qui est surtout bien avec ce genre d’étude, c’est que ça nous permet de remettre en question l’ordre établi, les rôles de chacun, tout en respectant et en nous adaptant aux forces et aux faiblesses de chaque sexe, et même, encore mieux, de chaque personne. Après une domination quasi totale du paternalisme dans le passé, nous serions mûrs pour un peu plus du côté féminin dans notre société, puisqu’il est prouvé que la coopération est sa force. La compétitivité masculine a bien besoin de ce contrepoids dans le monde où nous vivons, car notre avenir en dépend!

Questions libres sur le civisme des migrants

Je sais que ce texte pourra sembler blasphématoire pour certains et je préfère vous en avertir…

Je parlais hier avec ma compagne d’un sujet chaud : les immigrants et le civisme dans les transports en commun. Pour vous mettre au parfum, depuis un certain temps, elle me parle souvent de ses mésaventures avec des immigrants (je peux avouer en avoir vécu moi aussi quelques-unes, mais j’essaye le plus possible de ne pas généraliser…). Et donc hier, après m’avoir raconté quelques anecdotes où elle s’était sentie agressée du regard ou même ignorée (en grande majorité par des femmes — et remarquez que ma compagne est une féministe assumée), où elle avait aussi remarqué des gens qui se tassaient pour quelqu’un de la même couleur qu’eux et non pas après pour elle (donc, qu’elle a senti du racisme envers sa personne), elle m’a dit qu’elle craignait d’être maintenant raciste parce qu’elle réagissait très fortement à tout ça et que ça la mettait en rage. Je l’ai rarement vu dans cet état. Alors, qu’est-ce que je pouvais dire d’autre qu’il ne faut pas trop faire de liens inutiles et de tenter d’aller plus loin que son premier réflexe? Facile à dire…

Un peu plus tard, je me suis dirigé au travail en métro. J’approchais de la station Lionel-Groulx et un homme obèse s’est levé de son siège et s’est dirigé vers la porte la plus proche, à droite. Je me suis levé aussi et me suis installé à côté de lui, à sa gauche. (J’aimerais vous faire remarquer qu’il n’y avait plus vraiment de place pour une troisième personne…) Quand nous sommes arrivés à la station, j’ai remarqué, de l’autre côté de la vitre, une minuscule dame voilée, avec un ou deux enfants autour d’elle. Quand les portes se sont ouvertes, au lieu de se tasser pour nous laisser sortir, elle a foncé en direction de mon voisin, le regard au ras du sol (sérieusement, je me suis même demandé si elle voulait lui passer entre les jambes…). Étant donné que je crois que c’est une règle de civisme non écrite (mais tellement logique) de laisser sortir les gens d’un wagon avant d’entrer, je ne me suis pas gêné pour m’engager à l’extérieur rapidement vers elle, en coupant un peu l’homme (que je savais moins rapide du fait de son poids), car j’avais à me rendre à droite. Elle n’a pas eu le choix de se tasser… sinon elle aurait reçu mon bras en pleine face!

N’importe qui serait confronté à des comportements comme ça plusieurs fois par jour en viendrait à remettre en question sa propre moralité, puisqu’il est difficile parfois d’analyser la situation en dehors de ses sentiments. Il faut dire que ma copine travaille dans un quartier énormément ethnique, donc, qu’elle a plus de chance de croiser des gens irrespectueux issus de ces communautés sur son chemin. Et je comprends aussi qu’être confronté à ce qui peut sembler être du racisme envers elle, alors qu’elle est à la base contre toute forme de racisme, a de quoi secouer ses propres valeurs au point de réagir de la sorte… Mais je remarque souvent ce manque de sens civique, et pas seulement chez les immigrants : je ne peux donc que soulever le problème du civisme en général, même si je me permets ici de le centrer sur les nouveaux arrivants, pour battre le fer pendant qu’il est chaud!

Étant donné le contexte des discussions sur les accommodements raisonnables (qui sont devenues des discussions sur l’immigration en général, par la force des choses) qui ne peuvent que déborder sur tous les aspects de notre vie sociale, j’essaye de comprendre le problème sous un angle empathique, en ce qui a trait à leur hypothétique méconnaissance du civisme de base. Alors, je me demande si ces gens ont été mis au courant de cet aspect quand ils sont arrivés ici, quand ils se préparaient à venir ici. J’ai l’impression que la préparation auprès des immigrants est bâclée en général et qu’il est conséquemment normal qu’une personne non francophone, venant d’un pays du tiers-monde, vivant précédemment en campagne, soit un peu perdue dans le métro de la métropole du seul endroit majoritairement francophone en Amérique… Il reste que c’est quand même nous qui sommes pris avec le problème!

Si le multiculturalisme occulte l’assimilation, il faudrait bien qu’il n’occulte pas en même temps l’intégration. C’est dans la vie de tous les jours, et non dans les théories, que les citoyens sont en contact entre eux : il faudrait bien alors que les gouvernements, avec l’élite intellectuelle, s’organisent pour amoindrir le plus possible le choc des cultures, puisqu’il semble plus sérieux qu’il n’y paraissait. Au-delà des buts de résoudre le problème économique et démographique québécois par l’immigration, il faudrait bien être plus pragmatique et prioriser l’harmonisation du social, transformer la réaction en action, pour que nous puissions demeurer toujours une société ouverte et tolérante. En espérant que ça ne soit pas déjà une illusion…

Ajout (vendredi 7 septembre) :

Si vous croyez que l’auteur de ce texte est raciste et xénophone, je vous prierais de vous diriger ici, ce texte devrait vous convaincre du contraire.

Le sexe dans les années soixante

Voilà une histoire écrite par

Il entra dans la chambre à coucher vêtu de son pyjama. Elle, déjà dans le lit l’attendait, cachant ses bigoudis derrière un ravissant et féminin casque de plastique fleurit. Il entra dans le lit et se coucha sur elle. Il releva sa jaquette de flanellette de façon à pouvoir lui enlever ses sous-vêtements beige. De ses doigts habiles, il repoussa les longs poils pubiens de sa femme afin de ne pas blesser son gland lors de son entrée en elle. Quelques petits coups suffirent avant qu’il ne se retourne sur le dos. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Vous pouvez alors remonter le réveil

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Vous pouvez alors remonter le réveil afin d’être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de café à sa disposition lorsqu’il se réveillera.

Si votre mari sugère une pratique moins courante

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Si votre mari suggère une pratique moins courante, montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d’enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s’endormira alors rapidement; ajustez vos vêtements, rafraichissez vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soins pour les cheveux.

Si votre mari suggère l’accouplement

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Si votre mari suggère l’accouplement, acceptez alors avec humilité tout en gardant à l’esprit que le plaisir d’un homme est plus important que celui d’une femme. Lorsqu’il atteint l’orgasme, un petit gémissement de votre part l’encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous avez pu avoir.

Ajout (jeudi 27 mars 2008) :

Petite suggestion : quand vous aurez assouvi votre soif de matériel en lien avec l’accouplement, revenez donc faire un tour par ici, il y aura peut-être d’autres sujets qui vous intéresseront…

En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari, il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S’il estime qu’il a besoin de dormir immédiatement, qu’il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.

Bien que l’hygiène féminine


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Bien que l’hygiène féminine soit d’une grande importance, votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à la faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d’être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d’avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez appliquer de la crème pour le visage ou des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s’endormir devant un tel spectacle.

À la fin de la soirée


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

À la fin de la soirée, rangez la maison afin qu’elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l’avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s’il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.

Lorsqu’il a fini de dîner, débarassez la table et faites rapidement la vaisselle


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006

Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n’a nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d’intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l’impression d’empiéter sur son domaine. Si vous-même avez des petits passe-temps, faites en sorte de ne pas l’ennuyer en lui parlant, car les centres d’intérêt des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.

Ne l’accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006

Ne vous plaignez pas s’il est en retard à la maison pour le dîner ou même s’il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur comparé à ce qu’il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez lui de se détendre dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l’oreiller et proposez-lui d’enlever ses chaussures. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui poser pas de questions sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu’il est maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.

Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard à la maison


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard à la maison ou sort pour aller dîner ou pour aller dans d’autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d’ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.

Écoutez-le


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtre. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.

Réduisez tous les bruits au minimum


Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayer d’encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.

Pendant les mois les plus froids de l’année

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Pendant les mois les plus froids de l’année, il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée auprès duquel il pourra se détendre. Votre mari aura le sentiment d’avoir atteint un havre de repos et d’ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive, veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.

Ranger le désordre

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)

Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc., et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.

Soyez prête

Extrait d’un manuel scolaire d’économie familiale domestique publié en 1960 au Québec… (source : Le Point en administration scolaire – Été 2006)


Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa journée a besoin d’être égayée; c’est un de vos devoirs de faire en sorte qu’elle le soit.

Trop banane…

J’ai fait ma B.A. : j’ai acheté le dernier Omnikrom… Je l’écoute en ce moment. C’est du bon divertissement. Bien fait, kitsch à souhait! Y’a un côté de moi qui aime bien, car ça me fait sourire. Mais, d’un autre côté, ça me déprime parce que ça représente à mon avis une certaine faillite idéologique (de l’artiste comme vecteur de changement autre que stylistique). Par contre, j’avoue que je suis assez idéaliste.

Mais je dois avouer aussi qu’ils ont la généralisation drôle et surtout baveuse : « les vieux sont bornés », « j’ai des relations sexuelles, et je crois qu’eux ils n’en ont vraiment pas beaucoup », etc. Surtout que pour eux, je suis tellement vieux, j’ai deux fois 18 ans (sûrement la moyenne d’âge de leurs admirateurs). Donc, j’embarque pas aveuglément dans leur trip, quoique j’embarque beaucoup plus dans le leur que dans celui de Les Trois Accords ou Les Cowboys Fringants, par exemple… Au moins, Omnikrom ne sonne pas folklorique comme la majorité des groupes du Québec. Mais je ne serai pas complaisant avec eux pour autant, même si j’aime leurs beats!

Mais les paroles sont tout sauf subtiles… C’est de la grosse tartinade grasse et calorifiquement vide, de l’auto congratulation qui leurs procurera pour sûr ce qu’ils désirent : de l’argent, de la gloire et surtout des femmes. Et ça les rend pour moi (presque) sympathiques, leur stratégie fonctionne, même s’ils en ont beurré un peu trop à mon goût leurs chansons. Et j’ai contribué par mon achat : alors, le vieux a bien le droit de chialer un tout petit peu!

Quelques complaintes autochtones

Voilà quelques jours j’ai pris l’autobus de nuit. En entrant, j’ai remarqué deux femmes autochtones assises au fond. Dès que je me suis installé, plus vers l’avant, je me suis rendu compte qu’une des deux femmes engueulait quelqu’un, avec une voix traînante qui sentait la robine. Elle le traitait de fucking rat, de looser et de quelque chose qui ressemblait à cob lober

Je regardais les quelques personnes présentes dans l’autobus et tous semblaient mal à l’aise. À un moment donné, je me suis retourné et j’ai vu qu’elle engueulait un homme, qui restait là, crispé, sans rien dire. Quelques secondes plus tard, le chauffeur a crié, en français :

— Vas-tu arrêter de crier? Sinon, j’appelle la police!

Elle a arrêté de crier pendant qu’il disait ça et elle a repris de plus belle une seconde ou deux après.

À quatre heure et vingt du matin, j’étais vraiment tanné de l’entendre et je me retenais de ne pas lui crier un shut the fuck up! bien senti.

À un moment, elle a cessé sa rengaine et les deux femmes se sont misent à chanter une petite ritournelle dans leur langue. C’était presque agréable, n’eût été de la voix de celle qui nous avait tant embêtés auparavant…

Et, on ne sait pas trop pourquoi, le chant a cessé, et la pénible boucle sonore est repartie de plus belle!

fucking rat… …you’re a fucking loser… …you’re a cob lober

Un peu plus tard, le chauffeur a arrêté l’autobus sur le coin d’un boulevard et la femme a demandé si nous étions sur le coin d’Atwater. Il a répondu que oui même si ce n’était pas vrai, nous étions même assez loin (à environ 20 minutes de marche). Elles sont sorties en remerciant le chauffeur (ce qui était assez surprenant!).

Quand il a fermé la porte, les gens se sont mis à ricaner, quelques petits applaudissements se sont même fait entendre. On pouvait voir les deux femmes regarder le nom des rues et, quand elles se sont rendu compte de l’arnaque, elles sont revenues vers l’autobus pour tenter de rembarquer. Mais le chauffeur n’a pas ouvert la porte et il est même reparti, brûlant un feu rouge pour s’éloigner au plus vite.

(Encore quelques ricanements et applaudissement)

En sortant de l’autobus, j’ai remercié le chauffeur, et doublement, en le lui spécifiant par un pouce en l’air et un sourire.

*

Après coup, je me demande encore comment je me place par rapport à cette histoire, étant donné qu’il y a une partie de ma blanchitude qui se sent toujours coupable quand elle voit des autochtones à Montréal dans cet état de décrépitude. Est-ce que le problème social autochtone serait le reflet amplifié de notre propre échec social?


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