Archive for the 'art' Category

Incidence

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Barack Obama + Hillary Clinton = Scarlett Johansson!

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Oui, oui, je sais, quel drôle de titre…

C’est que je suis tombé tantôt sur un billet de Benoit Descary qui pointe un nouveau service de recherche d’images similaires nommé GazoPa. Étant donné que je me suis déjà fait piquer une image, je me suis amusé à essayer les images contenues dans ma page « Art/Graphisme/Dessins », pour voir, puisqu’il est permis de simplement entrer une adresse d’image, et le tour est joué! Autre truc vraiment intéressant et qui pourra me servir, il y a possibilité de dessiner quelque chose directement sur la page en guise de recherche.

Je n’ai pas démasqué de violeur de « Creative Commons License », même qu’il semble que la personne qui m’avait piqué mon « Renart à poil » l’a retiré. Par contre, je suis tombé sur une concordance assez drôle quand j’ai essayé mon damier composé des visages de Barack Obama et d’Hillary Clinton : les deux premiers résultats sont la même photo de Scarlett Johansson !

Barack Obama + Hillary Clinton = Scarlett Johansson

Quelques images en passant…

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Tête dans le cul

Pour avoir la tête dans le cul, je l’ai quand même un peu. Je suis encore légèrement enrhumé (la petite a ramenée ça de la garderie), pas grippé de l’ah! (contrairement au blogueur qui tient Le Gros BS).

J’avais trouvé cette photo naguère sur le blogue de Mazzaroth et je l’avais gardé pour une occasion. J’aurais pu en trouver une meilleure, mais j’ai d’autres photos qui me prennent des onglets et je veux m’en débarrasser pour le bonheur de vos yeux et de votre cerveau. (Parlant de ça, si vous ne connaissez pas encore Pluche, c’est du régal oculaire à la tonne!)

Continuons :

Ça, c’est une photo d’un graffiti de Filippo Minelli. Ça fait partie d’un projet nommé « Contraddictions ». Assez probant merci! On est loin de la virtuosité plate de certains graffiteurs…

Une autre :

Celle-là se passe de commentaires…

Bon, à un autre appel! :

(Crédit : Bobshaw)

Je pense à la chanson « Sortez-moi de moi » de Daniel Bélanger.

Une dernière :

(Crédit : dcapfoto)

Je l’ai gardée pour aucune autre raison que l’effet visuel, et plus tôt en zappant je suis tombé sur une pub d’émission au Canal V où on voyait quelqu’un faire ça. « Distraction » ça s’appelle. Autant cette photo m’interpellait, autant cette émission pas du tout.

De retour plus tard avec (sûrement) plus de substance.

Quand la circulation dans mes neurones sera revenue (un peu plus) à la normale.

Pour en finir avec le lipdub, entre autres…

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Un certain David Descôteaux (affilié à l’IEDM : un organisme de charité, soit dit en passant!), est venu me spécifier voilà quelque temps (à la suite d’un vieux billet, « La peur d’Anne Dorval ») qu’il a signé une chronique dans le journal Métro et que ça devrait m’intéresser. Si vous vous souvenez, le billet, c’était au sujet des subventions aux arts, à l’époque où Stephen Harper coupait dans le gras du bide des méchants zartissses. Vous vous douterez que sa chronique ne vante pas les mérites des subventions étatiques…

Donc, voilà, là où le bât blesse, c’est qu’en guise de point de départ pour prouver que les artistes n’ont pas besoin d’argent public il choisit l’exemple du très populaire lipdub de l’UQAM qui utilise, comme trame musicale de fond, la chanson « I Gotta Feeling » des Black Eyed Peas.

Premièrement, il n’y a rien d’artistique (ou si peu) dans le lipdub, et la toune de BEP, j’aime mieux ne pas trop en parler — de toute façon, elle est secondaire en tant que telle. Le plus important, c’est qu’elle a été choisie parce qu’elle est consensuelle, et dans une optique de pub virale, c’est plus payant que de choisir une toune obscure de quelqu’un ou d’un groupe qui est plus artistique qu’entertainer, justement. (Personnellement, je trouve que cette chanson est une comptine pour adulte…)

Si le lipdub est l’avenir de l’art, il y a beaucoup de gens, dont moi, qui ont complètement perdu leur temps pour parfaire leurs techniques et leurs démarches artistiques au cégep et à l’université. Je ne veux pas dénigrer les petites filles, mais la seule différence qu’il y a entre un spectacle de danse de petites filles à l’école primaire et le lipdub, c’est qu’il y a plus de moyens et d’organisation pour ce dernier. Même que je dirais que les petites filles sont souvent plus originales, ce qui pour moi est encore quelque chose d’important en art.

On reprend un concept maintes fois repris sur le web, on prend une des chansons les plus populaires de l’heure, tout ça me semble être à l’antithèse de l’originalité. C’est certain, le but de tout ça était de faire de la publicité, pas de faire un chef d’oeuvre qui sera encensé par le milieu artistique.

Alors, ce que je peux dire, c’est que David Descôteaux induit en erreur les lecteurs du journal Métro en utilisant cet exemple. Mais bon, il se reprend plus loin en pointant quelques artistes qui réussissent à tirer leur épingle du jeu sans subventions. Par contre, personnellement, je ne connais que Denis Villeneuve dans le lot (et en plus, il pointe son court métrage « Next Floor», qui n’est pas le plus connu, à ce que je sache — « Un 32 août sur Terre », « Maelström » et « Polytechnique » ont tous bénéficié de subventions).

Je ne dis pas non plus, point de salut sans subventions, mais je suis loin d’être convaincu que les subventions sont complètement inutiles, encore plus quand il s’agit de long métrage. Par exemple, pour un musicien, il est beaucoup plus facile de faire sans, idem pour les courts métrages.

Et puis un artiste qui doit travailler des heures et des heures pour payer son ordinaire ne passe pas ce temps à travailler sur son art. Il y a même des prestations d’aide sociale qui ont bien contribué à notre paysage culturel, il ne faut surtout pas l’oublier.

Il n’y a que l’idéologie pour rejeter tout ça du revers de la main sans broncher.

(Photo : impossivel)

Ajout :

Un message Twitter de mon cru :

LIPDUB : Leurre Insignifiant Pour Dépeindre Une Banalité

Monsieur l’articide,

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À la suite de mon billet précédent, on m’a pointé un texte d’un auteur qu’un certain Pierre Côté considère comme étant « Le plus grand auteur québécois de sa génération » (découvert via @patdion), soit Carl Bergeron. Chacun a droit à son opinion, mais de mon côté, je n’ai pas hésité naguère à qualifier son discours d’obscurantisme, à écrire qu’il vantait l’intolérance, et j’en passe. Je n’ai donc pas pu le lire avec le plus d’objectivité possible.

Le topo, c’est qu’il réagit fortement à la chronique de Nathalie Petrowski, nommée : « Les verrues dans l’île ». Elle défend l’oeuvre « Milieu humide » du consortium Atelier In Situ, oeuvre qui sera désassemblée de son environnement de l’Île-des-Soeurs « sous prétexte qu’elle heurte le bon goût de certains. »

Pour ma part, j’ai trouvé le projet en .pdf et ça m’a semblé très intéressant et même très beau (je ne dis pas non plus que c’est génial…), en tout cas rien pour me faire penser à des popsicles verts, comme les plus néanderthaliens de nos citoyens sont capables de le métaphoriser, rien pour ennuyer (dans son sens commun à la platitude), comme l’introduit « Le plus grand auteur québécois de sa génération »… Et, parenthèse, ça me fait penser aussi à l’autre sens du verbe « ennuyer », synonyme de « gêner », puisque dans son texte Nathalie Petrowski soulève une des « raisons » de la démolition, soit la sécurité publique :

La nuit, la phosphorescence des tiges, qui réfléchissent la lumière des phares des autos, aurait aveuglé certains automobilistes.

Est-ce que j’ai besoin de rappeler que la nuit, il ne manque jamais d’occasion d’être aveuglé en milieu urbain? C’est assez secondaire, mais je me devais de le pointer. Fin de la parenthèse, donc, revenons au plus sacrant au « plus grand »….

Le problème que j’ai avec lui, c’est qu’il ne se cache vraiment pas d’abhorrer les artistes contemporains, comme il l’écrit :

attribuer la faculté d’enlaidir aux artistes contemporains, c’est déjà leur faire un compliment de trop.

Alors, à la base, visiblement, nous avons affaire à un être dogmatique qui ne se laisserait pas enivrer par une oeuvre du mauvais bord, par simple esprit de contradiction. Et son texte précédent, se conclut de bien belle manière, une sorte de pornographie que notre bienheureux Premier Ministre Conservateur apprécierait, j’en suis sûr :

L’art contemporain est l’art pompier de notre époque. Le ”réalisme socialiste” par lequel une certaine élite impose ses normes et terrorise les sentiments naturels. On ne peut que féliciter les citoyens de l’Île-des-Soeurs d’avoir pris les choses en main et d’avoir ramené leurs dirigeants à la raison.

Je n’en reviens pas : « terrorise les sentiments naturels ». C’est une blague? En tout cas, elle est de mauvais goût… J’ai l’impression d’entendre quelqu’un me dire que Celine Dion, c’est du Grand Art parce qu’elle vend des albums à la tonne, ou pire, que McDonalds est un restaurant gastronomique! Comme si mon goût pour les oeuvres de Jean-Pierre Raynaud, par exemple, était surnaturel!

Mais j’ai l’impression de tomber dans son piège, qui est en fait leur piège, puisqu’il n’est vraiment pas le seul avec ce genre de bébittes… Le sentiment esthétique est bien personnel et je n’accepte pas qu’on généralise comme lui sur la laideur de l’art contemporain, puisque c’est faux : on ne peut que juger de l’art subjectivement. Je ne crois pas que les amateurs d’art contemporain ne comprennent pas ce que c’est que la beauté. Je dirais plutôt qu’ils la trouvent là où les autres ne peuvent la voir, ou ne veulent pas la voir, parce qu’ils ont peur de constater leur propre laideur. Le contentement et l’immobilisme étant des choses très laides.

Un peu comme les conservateurs ont la mauvaise habitude se s’arroger « la famille » — comme s’il n’y avait que leur manière de la considérer qui est bonne —, cette appropriation de « la beauté » est un tour de passe-passe qu’il faut dénoncer. Et en plus, c’est totalement nier la possibilité que les goûts peuvent évoluer, comme le reste.

Sinon, l’art n’a pas à être qu’esthétique, et encore moins enfermé dans une esthétique passéiste qui voudrait arrêter l’Histoire de l’Art au début du XXe siècle — et je suis généreux! Alors que traditionnellement l’esthétisme se référait le plus à la virtuosité quant à la reproductibilité et la mise en scène, il était le contenant, la bulle qui permettait le propos. Aujourd’hui, l’esthétique participe du propos, fais partie prenante du langage. Mais bien sûr, il faut commencer par l’accepter!

Mais comment témoigner de la complexité de notre monde en se contraignant dans une pratique artistique d’un autre siècle? L’art a toujours été influencé par la société et par l’évolution technologique, et je ne vois pas pourquoi ça ne continuerait pas!

L’art est synonyme de possibilité, et je crois bien franchement qu’ils veulent les tuer.

(Photo : Leonzerider, plus connu comme étant Léon, le blogueur de Un taxi la nuit. J’ai trouvé la photo après la rédaction du billet, alors je n’en reviens pas de constater comment on peut faire une aussi belle photo avec un sujet aussi laid…)

Tapis volant

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Tapis volant (500px)

Celui-là, ça faisait un bon bout que je le sentais. Travailler avec les pixels rapprochés, et encore avec le champ coloré, sans discrimination, pour créer un espace manipulé.

Au départ, j’ai créé une trame, il y a un fragment en haut à droite, tout le tableau en est composé. J’ai vraiment tâtonné longtemps avant de sortir du fouillis dans lequel je m’étais empêtré. Je rajoutais une couche, et j’amoindrissais le choc, comme par peur, par la transparence, n’arrivant pas à faire voler le tapis…

Je le travaillais sporadiquement depuis environ une semaine, mais c’est seulement en cette nuit que tout a déboulé. Je ne sais trop pourquoi. L’important c’est que je suis contenté.

En espérant aussi chatoyer positivement votre sens de la vue.

Voiture obèse morbide

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Erwin Wurm "Fat Car"

Je suis tombé là-dessus dernièrement. C’est une oeuvre, nommée « Fat Car », de l’artiste autrichien Erwin Wurn.

Il va sans dire qu’il est un artiste engagé :

Malgré une apparence de démocratie, déclare l’artiste, nous vivons sous une forme de dictature économique de plus en plus forte. Les inégalités se creusent et nous vivons les uns les autres dans des réalités de plus en plus éloignées. Mon travail est très lié à ce constat. J’ai été élevé dans les années 1960-1970 et le monde d’aujourd’hui est de plus en plus dominé par l’argent, que ce soit le monde du travail, celui de la mode ou même de l’art… J’en fais partie et par conséquent je pose des questions.

Notre créativité vient de l’intérieur

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Trouvé chez Kaotique.

En l’absence de pancartes électorales…

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Je publiais ici le 5 octobre 2008 un court billet concernant les pancartes électorales, ou plutôt l’absence de. J’y exposais l’idée, pour les partis politiques, de ne pas placarder partout les grosses faces de leurs candidats, et ainsi d’économiser, et ainsi de faire « un beau coup de pub ».

Je ne dis surtout pas que c’est grâce à moi que plusieurs partis ont annoncé leurs inutilisations (ce que soulignent les blogueurs Steven Painchaud et Nicolas Racine), mais je suis quand même bien content de voir que la « fiction » rejoint la réalité.

C’est ça qui est ça!

(Photo : Oeuvre de Giorgia Volpe – La Dérive, 2007, source Vie des Arts.)

Autopiratage

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Autopiratage

Voilà ce sur quoi j’ai passé pas mal de temps. Ça m’a fait du bien. Et en plus, ça plaît à Douce, ça devrait donc se retrouver prochainement imprimé et encadré sur un de nos murs.

Plaidoyer pour l’art contemporain

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(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en laisser, suivre l’hyperlien précédent.)

Mon confrère Yan Barcelo a, six fois plutôt qu’une, exposé sur Les 7 du Québec tout le mal qu’il pensait, et de l’art contemporain, et des institutions qui le supportent ( SIDA de civilisation – Les arts : Partie 123456). Et l’idéateur de ce blogue, Pierre JC Allard, a résumé sa pensée par ce qui va suivre :

la musique concrète est une forme de bruit particulièrement désagréable, et une bonne part de ce qui est accroché aux murs du Musée d’Art Contemporain est du niveau de la Période Jaune de mes enfants, c’est à dire celle où ils mouillaient encore occasionnellement leurs couches

Je ne peux pas faire autrement que de leur répondre, au moins minimalement, puisque je suis de l’autre côté de la clôture : étant Bachelier ès Art Plastique, ayant autrefois parfait une démarche singulière que l’on pouvait imbriquer dans la catégorie « art contemporain », et étant bien sûr un amateur dudit art, encore aujourd’hui.

À la base, je vois l’art dans une perspective historique, donc il me semble normal que les démarches des artistes tendent à se répondre, ce qui donne comme résultat que le public se retrouve souvent à la remorque, j’en conviens. Mais la question principale est : est-ce qu’il serait souhaitable de freiner la créativité des artistes parce que la majorité du public ne comprend pas (ou plutôt, ne veut pas comprendre) leurs oeuvres?

L’argument principal de Yan Barcelo tient dans le fait que l’art contemporain est beaucoup subventionné, donc qu’il devrait être redevable du public qui contribue par ses deniers. Comme réponse, j’ai le goût de faire un parallèle avec la recherche scientifique via les deux premiers paragraphes de la fiche « Financement de la recherche » sur Wikipédia :

Les activités de recherche scientifique, et particulièrement de recherche fondamentale, ne peuvent pas garantir une rentabilité commerciale à court ou moyen terme. Elle ne peut donc que marginalement être financée dans la cadre de la loi du marché en attirant des investisseurs au sens classique du terme.

Les États ont donc développé des systèmes spécifiques de financement pour ces activités, qui peuvent faire intervenir aussi bien des fonds publics que privés. Ces modes de financement doivent être adaptés à l’exigence d’autonomie de la science, et soulèvent le problème de l’évaluation de la pertinence des travaux effectués.

C’est tout à fait comme ça que je vois le financement étatique de l’art contemporain (cela, sans faire entrer là-dedans le débat de société concernant la place de l’État dans nos vies…). Pourquoi les résultats des recherches des artistes seraient-ils moins importants que celui des scientifiques? Parce qu’ils ne sont pas du domaine de l’utilitaire? Je suis bien d’accord que l’apport des artistes à la société est beaucoup moins palpable, surtout quantifiable, mais qui ira jusqu’à dire sérieusement qu’il est complètement nul?

Parfois, je me dis que j’aurais dû noter le nombre de fois où j’ai vu des influences de l’art contemporain dans des domaines comme le graphisme, la déco, la mode, même le style de vie, le web, et j’en passe. Et j’espère ne pas être le seul à le remarquer. En fait, je pense que je ne le note pas parce que je suis bien, contrairement aux détracteurs, avec le fait que l’art contemporain fait partie de la vie, conjoncturellement, qu’il n’est qu’une dénomination permettant de pointer l’art vivant aujourd’hui, et non pas un complot pour empêcher les vrais artistes de s’exprimer!

Pour terminer avec le problème de l’inaccessibilité des oeuvres, il n’y a que l’éducation pour le régler. Quand on pense qu’à l’époque où les impressionnistes commençaient à déconstruire la représentation, la majorité n’y voyait que des gribouillages, et aujourd’hui, c’est ce que les gens aiment, même que les peintres « populaires » répètent inlassablement la même formule. Est-ce que l’art contemporain serait alors un art pour le futur? Si la réponse est oui, moi je pense que le futur, c’est maintenant!

(Photo : oeuvre de Sam Jinks, trouvée sur Mange mon blog.)

Ajout :

Si le sujet vous intéresse plus amplement, Simon Dor a publié un billet où il réfute les arguments de Yan Barcelo : http://www.simondor.com/blog/2009/07/lart-contemporain-nest-pas-un-sida-de-civilisation.html

Chatouiller l’oeil, entre autres…

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J’ai vu ça hier soir et j’avais simplement le goût de le partager avec vous, qui que vous soyez, amateurs ou non d’art, juste pour savoir si ça vous chatouillait l’oeil autant qu’à moi. Je voulais arrêter le commentaire simplement là, mais jusqu’à ce que je me décide à écrire/éditer/publier, le hamster s’est dégourdi un peu dans la roue.

Je pense à la récupération dans toute sa splendeur, cependant, pas la plus positive. Regardez bien le concept de cette oeuvre, vous pouvez être certain qu’elle sera récupérée quelque part ailleurs que dans le monde de l’art contemporain prochainement. Que l’artiste soit même cité est facultatif. Alors, on ne parle même pas d’argent!

Ça me fait penser à un commentaire lu chez Nicolas Racine, d’un spécimen qui venait polluer ici jusqu’à ce que je lui ferme le clapet pour de bon. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas partager avec vous une de ses dernières « oeuvres » :

Je n’ai qu’une réponse si quelqu’un fait du fric avec vos oeuvres publiés sur internet, le fric lui revient. Sinon c’était à vous de [vous]démerder pour faire du fric avec vous (sic) oeuvres.

Il faut bien avoir un cerveau trop mou pour étayer autant de bêtises en deux phrases aussi mal foutues. Être artiste et ne pas avoir la bosse des affaires serait une assez bonne raison pour se faire voler maintenant! Selles de boeufs!

Et je repense aussi à une discussion assez enflammée que j’ai eue avec Yan Barcelo, un des collaborateurs des 7 du Québec, à la suite d’un de ses billets en plusieurs parties, qu’il intitule : « SIDA de civilisation ». Et je citerai la quatrième partie, même si j’ai commenté la troisième :

En renversant simplement tous les termes-clés qui définissaient les arts traditionnels, on obtient l’essentiel de l’esthétique de l’art contemporain. Ainsi, aux termes de beauté, d’harmonie, de joie, de courage, d’allégresse, il suffit de substituer les termes d’illusion de la beauté, de dissonance, de désespoir, de cynisme.

L’oeuvre de Jerzy Goliszewski qui chapeaute ce billet est bien pour moi la preuve que le travail de généralisation de mon confrère est voué à l’échec. Et parce que les goûts sont dans la nature, et parce que l’appréciation de l’art est beaucoup une question de subjectivité. Cette oeuvre est bien une oeuvre d’art contemporain et pourtant je sais pertinemment que beaucoup de gens, dont moi, la trouvent et la trouveront belle, harmonieuse, joyeuse, courageuse, remplie « d’allégresse ». Il est même possible que cet artiste ait produit ou produise plus tard une oeuvre qui joue sur l’« illusion de la beauté », la « dissonance », le « désespoir », le « cynisme » : est-ce que cette oeuvre sera alors moins appréciable?

Je soupçonne les plus virulents contradicteurs de l’art contemporain d’ériger leurs goûts traditionalistes en dogme quasi religieux et de se complaire dans une idéalisation de l’art qui évacue l’originalité totale, l’imagination qui ne se laisse pas enfermer dans aucun cadre. Aussi, il y a une similarité idéologique avec le conservatisme politique qui ne me plaît guère.

Et je terminerai avec une citation d’un de mes commentaires dans cette « discussion assez enflammée » qui est, je crois, une belle image à l’attention des gens peu à l’aise avec l’art contemporain, soit la majorité de la population :

Pour aimer l’art contemporain, il faut commencer par comprendre que l’artiste est un obsédé qui ne veut que matérialiser ses fantasmes. Il faut donc plus être voyeur que spectateur.

(Photos : Jerzy Goliszewski – Kai, via Whitezine.)

Niaiseries de fin de semaine

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Niaiseries : le mot est faible. C’est supposé être des apparitions divines, pourtant, si on se fie seulement sur les seules probabilités que ce genre d’images apparaissent quelques fois, par-ci par-là, dans notre monde, il n’y a que dans le cerveau de celui qui regarde que ça peut être ça.

En guise d’introduction, pour ceux qui ne sont pas trop au courant de ce qui s’est passé en art, naguère, ça commence par un tableau de René Magritte (La Trahison des images, 1928-29).

(Le billet se poursuit après les images.)

Divine Apparition 1

Divine Apparition 2

Divine Apparition 3

Divine Apparition 4

Divine Apparition 5

Divine Apparition 6

Divine Apparition 7

Divine Apparition 8

Divine Apparition 9

Divine Apparition 10

(Images trouvée sur odee.com, via un billet de Stéphane Pageau.)

Et le pire c’est que j’ai une anecdote familiale à propos d’une image du genre.

Ma grand-mère avait pris une photo dans les nuages en avion où on voyait clairement une représentation du Christ. Elle nous l’avait passé pour que nous puissions la montrer. Elle était sertie dans un cadre en carton.

Mon père, séparé de ma mère, nous recevait aux deux fins de semaine et cette fois-là, c’était mon tour, je devais coucher par terre sur un lit de camp à côté du lit qu’il partageait avec sa nouvelle femme. La photo en question était sur une commode dans la chambre. Nous nous sommes réveillés au matin et le cadre de carton était déchiré en une dizaine de morceaux.

[Une] monoparentalité

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Mère et fille (500px)

Me, Myself & Jorge Colombo

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Renart dans le rouge

Je me suis acheté un programme de lettrage qui s’appelle Art Text. En le survolant pour la première fois, j’ai remarqué qu’on pouvait charger des images. J’ai essayé avec une de mes photos. Ça donne ça. Bizarroïde.

Ce qui suit, je l’ai réalisé après avoir eu un flash à la vue d’une photo d’une utilisatrice Twitter. Il y avait un jeu d’ombres et de lumières qui donnait l’impression de pixélisation dans son visage à certains endroits, de loin. Mais je me suis plus amusé avec la couleur.

Autoportrait double

Ça me fait penser que l’art numérique a fait un pas de géant avec la dernière couverture du New Yorker, entièrement réalisé sur un iPhone par l’illustrateur, photographe et designer graphique Jorge Colombo.

On est loin du peintre angoissé dans sa cave humide…

Barack W. Obama

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barack-w-obama

Je me suis amusé à mélanger les photos officielles de Barack Obama et de Georges W. Bush pour donner à Obama un petit air de famille avec Bush…

Et ce n’est même pas du dénigrement.

Juste représenter une certaine peur. Une peur qu’on dirait contradictoire à l’espoir.

Déphasage

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dephasage-500px

Hier soir, après avoir passé au travers de mon agrégateur, j’avais le goût de vraiment décrocher, et le résultat trône juste en haut.

J’ai commencé avec l’idée de travailler avec l’outil de dégradé sur Photoshop et, au fil des manipulations, un essai avec le filtre « Plastic Wrap » m’a fait bifurquer dans cette direction. C’était la première fois que j’essayais cet effet avec une image de haute résolution et ça donne vraiment l’impression d’ajouter une couche de vernis brillante. Ça ne paraît plus vraiment — mis à part un peu dans les coins — parce que j’ai ajouté beaucoup de couches d’interventions, mais ça m’a mis dans l’ambiance « plastique » : cette utilisation du terme tirée bien sûr d’« art plastique », mon champ d’étude.

C’est quand même incroyable l’outil informatique! Pour arriver à un résultat semblable, avec de la peinture acrylique, ça m’aurait bien pris des dizaines d’heures, voire des semaines (s’il est possible que je puisse y arriver par cette voie, ce dont je doute… pas par incapacité de ma part, mais bien parce que justement les outils et les matériaux influencent beaucoup trop le résultat d’une oeuvre). Et là, ça m’a pris 3-4 heures.

Un plus pour l’instantanéité! Par contre, un moins pour la réflexion… mais bon, on pourrait classer cette oeuvre dans l’expressionnisme, et en plus c’était de l’improvisation sans thématique. Pour le titre, c’est la section où il y a des carrés les uns par-dessus les autres qui m’a inspiré.

Texture 3

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texture-3

Ça, c’est une autre, avec la même technique que la précédente. Faite à partir d’une photo que j’ai trouvée naguère. Une photo d’une tasse brisée, je crois.

Plus décorative, je l’ajoute ici parce qu’elle caresse bien l’oeil, justement.

Ça ne m’inspire pas un poème, non plus.

Elle a un petit côté « fond d’écran ».

Personnellement, mon rhume est sur la pente descendante. La couleur de cette image représente vaguement ce vers quoi je tends.

Un bleu comme ça ne peut pas donner d’envies de noirceur.

Contre-jour

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texture-2

Celle-là, elle a été créée avec la technique, que je pourrais appeler simplement, de l’accumulation photographique. Donc, l’idée, c’est de prendre une photo et de jouer par transparence avec différentes grandeurs jusqu’à faire disparaître la réalité du sujet. Mais bon, certaines personnes pourraient reconnaître ce que c’est…

J’ai aussi utilisé l’effet de flou et joué avec les couleurs.

*

derrière le feu
en avant de l’ombre
enrobé dans la braise qui clignote
donne l’orangé à la cendre
le jaune à la grogne

il n’y a pas de je qui tienne
d’égo qui teint
puisque c’est comme un vol
comme de ramasser un trèfle à quatre feuilles
quand on veut faire de mal à personne

recroquevillé
entrechoqué
en boules de billard vomir un semblant de chaos ordonnant
qui gruge la réalité du moment d’avant
le sombre gagnant du terrain
le plan quel plan?

chant
gravitationnel
pour trier les angles
groover les aplats
monter en grade
autour de la source fluorescente

lever le regard et les ancres
le négatif pour le bas du ventre jusqu’aux pieds
seulement pour s’appuyer à la rambarde
faire saillir le muscle total

pour enfin se brûler les yeux

Rigolo ricochet de Zhom à Valium!

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Oh! les amis, je viens de me taper une séance de rire à ne plus savoir comment m’arrêter…

Ça faisait longtemps que je n’avais pas éventé autant mon cerveau!

La cause : un billet de Zhom, la bébitte derrière Le jour des vidanges. Où j’ai écrit presque sans m’en rendre compte :

J’en pleut au point de ne plus en être!

Ce texte, c’est de la haute voltige langagière, toujours sur la frontière avant l’incompréhensible.

Ça me fait un peu penser à Henriette Valium, le fameux bédéiste maniaque, figure emblématique de l’underground des années 90 qui se passait beaucoup aux Foufs, que j’ai redécouvert dernièrement en ressortant mes vieux fanzines. Dans le temps où le terme « hipster » n’existait pas…

L’hyperlien plus haut c’est son site et l’image qui chapeaute ce billet est aussi de lui. Je suis heureux de le retrouver par ce ricochet.

Faites le tour de son site, c’est du bonbon pour les yeux et du poison pour le cerveau!

Le Grand Singe

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le-grand-singe

Question de pousser vers le bas l’image précédente, en voici une autre plus joyeuse. Je suis tombé dessus en fouillant mon dossier « graphisme ». Originalement, le haut se trouvait à droite, et les proportions n’étaient pas les mêmes. Je trouve que la composition se tient mieux comme ça, et je vois même maintenant un grand singe, d’où le titre.

C’est bien sûr toujours sans prétention autre que d’aviver mon espace. Sinon, je pourrais écrire que c’est de l’art instantané, bien empreint dans l’ère de l’informatique et du web. Assez pour s’y perdre quelques longues secondes…

Encore de la couleur (et un peu de sombre)

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texture-5

Encore un autre traficotage coloré! Celui-là, je l’ai réalisée avec en tête la main du peintre, son oeil qui cherche le détail, son sens de l’aplat, de la texture, de la transparence, de la forme, sa recherche de la vibration.

Mon fantasme de devenir un grand artiste reconnu n’était pas bien loin, même s’il s’était tari au point de me donner presque la nausée, et encore aujourd’hui.

Je le raconte dans un roman que je désespère de voir un jour publié à la manière traditionnelle. Bon, il est remisé pour le futur. J’ai même le goût d’effacer le blogue où je le publie, trop rarement, après avoir changé les temps de verbe pour que l’action se passe au présent. J’abandonne l’idée. Je l’ai trop retravaillé. Mais je le laisse, pour (me) rappeler qu’il existe.

Il sera sûrement disponible pour la vente quand l’usage de la technologie du papier numérique sera généralisé.

Je ne suis pas généreux à ce point.

Au lieu de…

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au-lieu-de

C’est thérapeutique de jouer avec les couleurs. Et ça ne vous coûte rien de voir le résultat. Ma paye c’est d’avoir caressé mes yeux tout au long du processus.

Je sais que cela relève de l’inutilité, mais je crois que je vais, une fois de temps en temps, publier ici quelques traficotages dans le genre. J’en ai pas mal qui traînent.

Ça va mettre de la vie dans mon espace. Et j’espère dans votre tête.

Mes caricatures pour vous!

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caricatures

Comme vous avez pu le voir depuis quelque temps, j’investis beaucoup de temps de mon poignet sur ma tablette graphique à concocter des caricatures. C’est sûr que j’aimerais qu’elles soient vues par le plus grand nombre, alors si vous écrivez un billet et que votre sujet rejoint celui d’une de mes caricatures, je vous invite chaleureusement à vous en servir pour l’illustrer. Tant que vous indiquez la source (le billet où elle apparaît ici et mon nom — ou seulement mon pseudo), y’a pas de problème! Et même si vous voulez seulement en afficher une sans rien ajouter, ça me fera plaisir!

Pour dire vrai, j’ai bien l’impression que d’avoir baigné dans la blogosphère d’opinion depuis deux ans m’a bien servi de tremplin pour utiliser mon apprentissage (académique et autodidacte) du dessin (et de l’art en général) à bon escient. Aussi, je me souviens qu’en fin de BAC à l’UQAM mon prof Michel Goulet (à voir aussi sur Wikipédia) m’avait dit qu’il voyait de l’humour dans mes oeuvres et que je devais pousser dans ce sens. J’ai l’impression aujourd’hui d’acquiescer un peu à son commentaire, même si je sais bien que je n’exposerai jamais mes caricatures dans un musée d’art contemporain… quoique, maintenant on ne sait jamais!

Je ne peux pas jurer, mais j’ai l’impression qu’il y aura peut-être un peu moins de mots ici à l’avenir…

L’Halloween du côté de l’originalité

Comme vous le savez, à défaut de consacrer toute ma vie à en faire de la façon requise, j’aime bien parler d’art contemporain. En ce jour d’Halloween, voilà, ci-haut, un exemple d’un concept génial qui démontre bien où en est rendu l’art aujourd’hui, et ce qui le différencie de l’illustration.

Il y a là-dedans les deux éléments, dichotomiques, les plus importants de cette fête : l’horreur et l’enfance. Les clichés convenus pour illustrer l’Halloween consistant à ne montrer que l’horreur, sans faire entrer le niveau sociologique. Et c’est là où le regard artistique va plus loin que l’illustration. L’illustration s’occupant de développer une « manière », un style, un crayonné (un coup de pinceau!), un graphisme aguichant pour l’oeil, ce qui est aussi très bien. Et ce n’est surtout pas une tentative de dénigrer les illustrateurs…

C’est convenu, les détracteurs de l’art contemporain pointeraient, dans l’exemple de la photo de l’ourson aux ciseaux, une certaine facilité technique : c’est donné à n’importe qui de faire ça! La belle affaire…

Pour ma part, je regarde ça et je suis juste jaloux de ne pas avoir eu cette idée, parce que je sais très bien, contrairement à la population en général, que ce n’est pas donné à tout le monde.

(Trouvé via My Arts)

L’épouvantail de viande

Jana Sterbak, Vanitas, robe de chair pour albinos anorexique, 1987, robe en viande de boeuf.

Jana Sterbak, Vanitas, robe de chair pour albinos anorexique, 1987, robe en viande de boeuf.

À la suite d’un billet paru sur 10putes, au sujet de la position anti-artiste de Christian Rioux et de tous les puritains culturels de ce monde, un petit débat à couteaux qui volent bas a fait rage. Quand le rigolo droitiste (qui se réclame du centre, rien de moins!) a sorti de sa manche l’histoire de la robe de viande de l’artiste Jana Sterbak pour appuyer son dénigrement, je me suis replongé dans cette saga qui avait fait les manchettes en 1991.

Topo (via les archives de Radio-Canada) :

L’exposition Corps à corps de l’artiste contemporaine montréalaise Jana Sterbak n’a pas plu à tout le monde. Une des pièces présentées au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa était une robe faite de plusieurs kilos de viande se décomposant au fil des jours. Cette unique pièce, baptisée Vanitas, fit parler plus d’elle que l’exposition dans son ensemble.

Plusieurs, dont le député conservateur Fernand Jourdenais, ont été offusqués et l’ont fait savoir. Leur principal argument étant que le financement de l’œuvre sortait des poches des contribuables.

Ce n’est pas la première fois que l’on invoque l’argent des contribuables pour tenter de faire interdire une œuvre ou une exposition. En 1989, ce même Musée des beaux-arts du Canada acquiert un tableau de l’artiste Barnett Newman. Dans ce cas, ce n’est pas tant l’œuvre elle-même que ses détracteurs contestent, mais les 1,8 millions de dollars que dépense le musée pour l’acquérir.

C’est quand même drôle comment l’histoire semble se répéter. Le conservatisme aime bien se faire la main sur les artistes quand il en a l’occasion. Leitmotiv redondant. Quand il n’a pas de scandale sous la main, il le crée de toutes pièces.

Ce que ça démontre le plus, c’est la triste incapacité de voguer au-delà du premier degré. Quand un scandale peut se matérialiser dans ce premier degré, ce dénominateur commun, ce sel consensuel, le jugement binaire peut se mettre en branle. Et les perpétuels entartistes sans tarte ni crème qui remettent en question le réel deviennent des punchin’  bags, et les yeux du bon peuple s’éclairent de rouge, la poussière et la crasse se colle par la moiteur à leur peau, des piques et des fourches en guise d’argument.

L’argent des contribuables ne peut pas servir à financer les rebelles, seulement les guerriers…

Contre-vidéo aux artistes : ha ha ha!

Voilà à quoi ressemble la réponse vidéo (enfin une — j’espère pour les zélateurs anti-art…) à Culture en péril, trouvé via Christian Rioux (ça sert à ça aussi de s’abonner au fil de syndication des blogues idéologiquement antipathiques!).

Voyez le biais complètement ridicule (ainsi que la musique de fond) qui oppose (entre autres) des images du dernier film d’Astérix et Obélix avec Stéphane Rousseau pour symboliser les « artisses » à des images symbolisant nos services, comme celle très hilarante d’une voiture de police devant le musée d’art contemporain.

L’art d’être complètement maladroit. Tant artistiquement, idéologiquement, conceptuellement, esthétiquement, etc.

Culture en péril

Ajout :

Michelle Blanc se dresse contre cette initiative artistique citoyenne. J’y reviendrai.

Ajout (bis) :

Mon billet du jour, « Le buzz autour de « Culture en péril »« , chez Branchez-vous!

Départs, ajouts et slogans

Aujourd’hui, multiplillet, sur une première note douce-amère. Deux autres départs avoués dans ma blogosphère, et peut-être aussi dans la vôtre, soit CaroG qui se déleste de sa vie de blogueuse pour se concentrer sur d’autres lieux créatifs, et Michel Hébert qui s’en va se faire étourdir par les nouvelles règles du journalisme au convergé Journal de Québec, ce qui ne lui laissera pas, selon ses dires, le loisir de tenir son blogue libre à son goût. Il faudrait bien au moins convaincre ce dernier de laisser son blogue en ligne. (Ajout : il semble revenir sur sa décision et songe à simplement ralentir de beaucoup la cadence.)

Les uns partent et d’autres s’ajoutent, et cela sera le moment d’en parler, le 31 août, lors du 310g Day 2008 (lire Blog Day) ce qui sera l’occasion de faire la promotion de 5 nouveaux blogues que vous trouvez intéressants. Cela sera l’occasion d’élargir encore plus nos horizons en nous promenant de blogue en blogue participant. Je me souviens m’être bien amusé l’an passé.

Du côté de Martin Petit, il y a un concours pour trouver un slogan d’insulte à l’endroit de Stephen Harper pour mettre sur sa pancarte, qu’il brandira mercredi matin lors d’un rassemblement des artistes et des travailleurs du milieu culturel. J’en ai pondu deux, pas très concluants, mais ce qui compte, c’est la participation…

Et vous vous demandez sûrement pour le choix de l’image? Je suis tombé là-dessus par hasard en cherchant autre chose, mais j’ai gardé l’onglet pour ne pas la perdre. C’est tellement étrange que ça parle tout seul… En tout cas, ça vient de .

Ajout :

Un autre qui tire la plogue, l’ami Tétoine, qui n’avait pas donné signe de vie depuis avril. Un petit soubresaut pour marquer sa décision : je ne peux m’empêcher de penser à un dernier battement de coeur. Je vais m’ennuyer de ses analyses.

Du pain et des jeux…

Entre le pain et les jeux, il y a un flou. C’est là où se trouve l’art, la culture. Plus une oeuvre d’art se rapproche d’un de ces deux pôles, soit les besoins et le divertissement, moins c’en est une.

La culture est un ajout à l’humain, elle transcende le domestique et demande beaucoup d’attention. Est art ce qui tend vers l’inédit et l’indicible.

(Inspiré par ce billet. Photo : legojeff)

Ajout :

Pour l’évolution de l’humanité, est-ce qu’on devrait prôner l’amélioration de la compréhension humaine envers l’art ou on devrait seulement prôner la disparition de l’art qui n’arrive pas à rejoindre la majorité?

L’âge de Denys Arcand

Devant l’immense corpus des critiques négatives du dernier film de Denys Arcand, L’âge des ténèbres, qui est enfin sorti en DVD pour que je puisse enfin m’y tremper, je mentirais si j’écrivais que je n’avais pas un préjugé très défavorable, hier soir, alors que j’appuyais sur la touche de lecture. Et je n’ai pas été déçu, loin de là.

Mais comment être original quand tous les qualificatifs ont été usés à la corde pour détruire cette bassesse cinématographique, pour ne pas écrire : idéologique. Et ce n’est pas non plus parce que je ne partage pas certaines des idées du film que j’ai haï à ce point, mais bien, justement, parce que cela m’a semblé un amoncellement de truismes, bien maladroitement montés en oeuvre d’art. N’est-ce pas que je suis gentil?

Déjà que le procédé de montrer à l’écran les rêves du personnage, Jean-Marc, que campe un Marc Labrèche insuffisant malgré son bon vouloir, était boiteux, il s’étend comme une traînée de tartinade jaune-orange jusqu’aux trois quarts du film, presque sans arrêt. Mis à part nous montrer des femmes en tenues légères pour illustrer le manque de cul de Jean-Marc, et je ne peux arrêter de penser à Réjean Tremblay, qu’est-ce que le spectateur a à gagner? Pour ma part, j’avais l’impression qu’Arcand me prenait pour plus stupide que je le suis…

Ce qui est très rare, à trois reprises j’ai eu le goût d’appuyer sur la touche d’arrêt. J’avais l’impression d’assister, impuissant, à une bagarre de petite école. Aveuglé, Arcand frappe sur l’État selon son petit regard nombriliste, très loin de l’analyse globale, véhicule le malaise contemporain de la performance dans sa version la plus éculée, quand la caricature est tellement caricaturale qu’elle en perd toute sa force. Et je ne suis surtout pas contre l’art qui dénonce, bien au contraire. Mais ce réalisateur nous avait habitués à un peu plus de subtilité, et surtout, à habiller ses prises de position de beaux frissons.

Je pourrais continuer comme ça bien longtemps, mais j’ai assez perdu de temps, et d’argent, avec cette erreur, pour ne pas dire horreur…

P.S. Note de Douce : 2/10


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