Posts Tagged 'Le Devoir'

Sur la liberté de surconsommer et la culture qui la soutient

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Sans un changement culturel radical qui ferait de la surconsommation un interdit, voire un tabou, les politiques écologiques et les changements technologiques en cours mènent l’humanité tout droit à un cul-de-sac écologique et économique, estime le Worldwatch Institute de Washington, dans son «état du monde» pour 2010.

Ce qui précède est un extrait d’un excellent article de Louis-Gilles Francoeur paru au journal Le Devoir, à lire en entier, bien sûr. Genre d’article qui donnera de l’urticaire à quelques-uns qui se reconnaîtront, je n’en doute point…

Je pointe cet extrait parce qu’il débute avec l’expression « changement culturel ». C’est important. Parce qu’ici le concept de culture me semble en contradiction avec celui de liberté. Qu’on me dise que les gens sont libres de consommer comme bon leur semble, je rétorquerai que ce désir de consommation est culturel et qu’il peut donc être modifié. C’est la logique même.

Alors, où se retrouve ta liberté si tu es conditionné depuis ton plus jeune âge à répondre sans trop y penser aux offres des publicitaires et celui encore plus insidieux des médias qui modèlent la culture (dans son sens le plus large — s’il faut le spécifier)?

Ainsi, si le système fonctionne comme sur des roulettes, c’est que la liberté est un luxe que peu de gens possèdent. Ce qui relègue les sous-catégories, soit la liberté économique et celle qui se place en faux contre l’État, à un niveau de l’ordre du domestique.

Pensez-y, philosophiquement, y a-t-il plus centré sur l’humain que la culture?

(Image : Nano)

Hors du religieux, pas d’accommodement

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femme voiléeIl y a quelque chose qui titille vraiment beaucoup ma fibre de l’indignation, je vais en profiter. J’ai lu ça plus tôt sur le site du journal Le Devoir :

C’est l’envers des accommodements raisonnables. Au nom du principe de la neutralité religieuse de l’État, un simple citoyen de Longueuil, Michel Robichaud, a refusé de se faire servir par une employée voilée de la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ). On lui a alors ordonné de retourner faire la queue pour obtenir les services d’un autre préposé, ce qu’il a jugé inadmissible. Il s’est adressé au Commissaire aux plaintes de la RAMQ puis à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), deux instances qui l’ont débouté.

C’est quand même incroyable. Le message qui est lancé, c’est que les convictions religieuses ont beaucoup plus d’importance au Québec que les convictions laïques. Même, encore plus, que les dernières semblent laissées à la remorque des premières.

Je ne comprends pas. Si on avait agi avec lui de la même façon qu’un client réclamant un accommodement religieux, cela aurait prouvé une certaine réussite du système et démontré une logique, qu’il y a un minimum de bon sens dans les rapports qu’entretiennent les citoyens avec les services étatiques.

Aussi, je me demande si on a cru que l’homme démontrait de la xénophobie, mais déguisé avec le « principe de la neutralité religieuse de l’État », et qu’on lui a fait payer. C’est très possible, même moi en lisant l’article ça m’est passé par l’esprit.

Il n’y a pas de doute, le chemin vers un véritable État laïc est parsemé d’embûches.

Ajout :

Jean-François Lisée, là-dessus : http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/laccommodement-qui-derange-les-accommodeurs/1120/

Richard Desjardins a la mine basse

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Richard Desjardins s’exprime sur le sujet général des mines et plus particulièrement sur le projet de la compagnie Osisko dans la ville de Malartic à l’émission Les Francs Tireurs (il est possible de visionner l’émission ici). Il s’est exprimé aussi précédemment sur le même sujet dans une lettre ouverte parue au journal Le Devoir, et un article est paru sur Rue Frontenac, entre autres.

Parmi tout son réquisitoire, il a fait ressortir que les compagnies minières faisaient des profits faramineux (dans le cas d’Osisko, ça sera des milliards) alors que souvent elles ne payaient pas une cenne d’impôts et qu’en plus les communautés qui les accueillaient restaient visiblement dans la pauvreté (la région de l’Abitibi-Témiscamingue n’est pas réputée pour être très riche, et je l’ai constaté moi-même, pour y être allé souvent, alors qu’il ne manque surtout pas de mines…).

Alors, je ne peux pas m’empêcher de penser à mes amis de la droite éconocentriste qui clament haut et fort que le risque de trop imposer les compagnies les fera fuir ailleurs. Je peux bien croire que c’est vrai pour beaucoup de compagnies (ce à quoi j’ai quand même tendance à m’objecter), mais dans le cas de celles qui grappillent dans nos ressources naturelles, ça serait bien difficile pour elles d’extraire en n’étant pas sur place… (Voilà où devrait au moins s’arrêter le désir de voir une société sans État!)

Donc, qui a le gros bout du bâton à votre avis dans ce cas-là? Ça devrait être ceux qui habitent le territoire, les Abitibiens, nous tous, et qui sont représentés par des élus, non? Pourquoi ça semble être le contraire alors? Comment ne pas croire que le ministère des Ressources naturelles gère le Québec comme un bar ouvert, et en échange de seulement quelques bonbons, soit quelques emplois bien payés?

Et on se demande pourquoi le Québec n’est pas plus riche!

(Photo 1 : cocofoto )

Questions nationales : impressions et réactions

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J’aimerais revenir sur ma soirée d’hier au cinéma Quartier Latin où j’ai assisté au visionnement du film « Questions nationales », en compagnie du blogueur Lutopium. De visu, j’ai pu remarquer la présence de Pauline Marois, Gilles Duceppe, Pierre Curzi, Françoise David, Pierre Dubuc, Michel David, Bernard Drainville, Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder. Mais avant de poursuivre, j’aimerais faire une parenthèse au sujet de M. Péladeau.

Moi qui ai fait beaucoup de recherche ce matin pour mon billet chez BV! au sujet de ce film, j’ai remarqué que la couverture est quasi inexistante chez Canoë : le site qui regroupe la diffusion web des médias de Quebecor. Pourtant, la très fédéraliste La Presse-Cyberpresse en a parlé abondamment (ce qui est plus ou moins dans son intérêt…), Radio-Canada aussi et bien sûr Le Devoir. Je sais bien qu’il y a l’homme, et son entreprise, et qu’ils ne sont surtout pas indivisibles, mais ça reste pour moi questionnant, d’autant plus que sa présence était « remarquable ». Soit.

Donc, comme je le titrais ce matin, ce film est utile. Qu’on y arrive ou non à cette souveraineté du Québec, cet exercice a au moins le mérite de marquer l’Histoire, de faire comme un arrêt sur l’image. Ce qui ressort aussi beaucoup, c’est le réalisme, là où les uns voudraient gommer l’opinion des autres, et je vais paraphraser mon ami Lutopium qui disait : « alors que nous étions trop près de l’arbre, nous voyons maintenant clairement la forêt ».

On y débloque en quelque sorte fictivement le dialogue, qui est toujours bloqué entre les deux camps. Pourtant, la réalité, c’est que finalement, comme l’indique dans le film l’historien Jocelyn Létourneau : « Ni Trudeau, ni Lévesque n’ont gagné leur pari de québéciser les Québécois ou de canadianiser les Québécois. » L’enjeu est le même, c’est la réalité qui a changé.

Là où l’argument économique est moins important, puisque le Québec s’est grandement développé, celui linguistique et culturel prend maintenant la relève comme le soulève Gilles Duceppe en pointant la mondialisation à la sauce anglophone, argument que j’ai moi-même utilisé ici et ailleurs. Mais le plus grand problème de cet argument, c’est qu’il est beaucoup moins quantifiable, pour ne pas dire moins fiable… C’est beaucoup moins drôle de dire « nous crevons de faim » que « notre culture et notre langue se meurent » alors que c’est encore dit en français!

À ce sujet, un des moments forts du film a été pour moi quand le politicien catalan Jordi Pujol annonce qu’il doit partir, mais revient pour spécifier que résister à l’espagnol est difficile, mais que ce n’est rien par rapport à la résistance face à l’anglais. Et en plus, c’est un homme tout à fait attachant, il faut voir le film ne serait-ce pour l’écouter expliquer la situation de la Catalogne.

Aussi, j’ai été surpris de remarquer que la situation écossaise me semblait plus proche de la nôtre, malgré le fait que les Écossais parlent l’anglais comme les Britanniques. Peut-être parce que justement notre système politique est aussi britannique. Mais bon, il ne faut surtout pas oublier que les Écossais actuels sont le résultat d’une assimilation réussie. Je trouve que c’est une bonne réponse à André Pratte qui ce matin annonçait un peu trop sérieusement l’impossibilité de notre assimilation, en réaction aux propos de Gilles Duceppe dans le film.

Autres propos qui m’ont fait réagir, ce sont ceux d’un adéquiste qui répétait constamment, lors de son entrevue : « référendum » et « répétitif »… Il faudrait peut-être lui rappeler que l’utilisation de l’adjectif « répétitif » est absurde quand il s’agit de qualifier deux référendums qui ont eu lieu à 15 ans d’intervalle!

Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais, en gros, j’ai espoir que la sortie de ce film débloquera le tabou actuel qui enveloppe depuis trop longtemps la question de la souveraineté du Québec. Les réalisateurs ont beau proclamer le film de « non-partisan », néanmoins, il aidera peut-être à pousser l’Histoire dans un sens ou dans l’autre, comme quoi la culture est un de ses moteurs importants, et surtout, non négligeables.

Questions nationales : un film utile

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Questions nationales.jpgLe projet, qui germe, meurt et regerme depuis les années 70, s’est concrétisé hier soir par une première au Festival des films du monde. Dans une salle comble, où se trouvaient entre autres les chefs des partis souverainistes, j’y étais, question de goûter à « Questions nationales », ce documentaire non partisan qui « met en parallèle le Québec, la Catalogne et l’Écosse, dans leurs aspirations croisées à l’indépendance. »

(Pour continuer votre lecture, ça se passe du côté de L’événement sur le web. Cela constitue un tour de piste des médias, mais je me propose d’ajouter mon grain de sel dans un prochain billet ici.)

Insupportons nos troupes

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Depuis quelque temps, en me promenant en voiture, et même à pied dans mon voisinage, je remarque beaucoup de rubans « Supportons nos troupes » sur le cul des voitures… Pourtant, d’après un article récent du journal Le Devoir, « 54 % des Canadiens s’opposent à la mission, contre 34 % qui l’appuient. Environ 12 % sont ambivalents. » Et, sans « surprise, c’est au Québec que l’appui à la mission en Afghanistan est le plus faible (15 %), alors que 73 % des répondants s’y opposent. »

C’est une drôle de coïncidence, quand même. Il faut dire qu’il n’existe pas de rubans contre la mission, enfin, pas des autocollants prêts à l’emploi, si je ne m’abuse. S’il en existait un, je ne l’achèterais pas. Je préfère net-tement exposer mon opinion ici. C’est un univers « intellectuel » : voir un ruban « Supportons nos troupes » sur un blogue me titille le cerveau, le voir sur un char me donne envie au minimum de l’arracher…

Entre autres, sur les blogues, ce ruban, je le vois sur celui de quelqu’un qui se targue d’être libertarien (donc extrêmement contre l’État : est-ce qu’il y a quelque chose de plus étatique que l’armée?) et sur celui d’un minarchiste (une variante du libertarianisme : une « théorie politique appelant de ses vœux un […] État minimal […], réduit dans de strictes limites de légitimité »). Dans le cas du deuxième, son appui minimal à l’idée d’État réussit à légitimer sa position, mais pour le premier c’est pour le moins mystérieux.

Je sais que pour les tenants de cette mission, tout tient dans la lutte contre le terrorisme, mais il faut pour cela accepter que cette lutte passe par l’agression et c’est ce avec quoi je ne suis pas d’accord. J’ai beau avoir peur de l’islamofascisme en particulier et de la religion comme désir d’imposition d’un dogme social en général, je pense que les États ciblés par ces cinglés devraient privilégier la défense (dans son vrai sens, pas comme dans défense = attaque…). Aussi, je n’ai surtout rien contre l’espionnage, même qu’il me semble qu’une approche plus axée sur l’infiltration et les actions ciblées donnerait de meilleurs résultats. Cette guerre n’est pas une guerre ouverte, alors elle devrait être pensée dans ce sens.

En conséquence, devant ce fait, il est tout à fait normal que certains pensent que ce déploiement est entre autres une belle raison de dilapider les fonds publics dans l’industrie de l’armement.

Màj :

David Gagnon, du blogue L’antagoniste, que je pointe dans ce billet n’est pas un libertarien, mais bien un minarchiste, comme il est venu me le spécifier.

Màj :

J’ai induit tout le monde en erreur en écrivant « Supportons nos troupes » alors que le verbe « supporter » dans le sens d’encourager est un anglicisme. Et en plus, sur le ruban, c’est bien écrit « Appuyons nos troupes ». Mea culpa. Merci au commentateur dénommé Darwin de m’avoir pointé la faute.

Israël = État voyou? Sionisme = racisme?

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(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en laisser, suivre l’hyperlien précédent.)

Mon billet de la semaine dernière, au sujet de la loi « Hate Crimes Prevention Act of 2009 », a provoqué beaucoup de débats, et de mon côté un intérêt encore plus marqué pour toutes les questions qui touchent à la situation palestino-israélienne.

En fin de semaine dernière, j’ai discuté avec un de mes meilleurs amis, qui est aussi professeur d’histoire, et qui s’intéresse beaucoup à l’actualité internationale, décortiquant les nouvelles, autant du côté des médias « officiels » que des médias alternatifs. Je lui ai parlé de la discussion qui se passait ici, et il m’a pointé un texte trouvé sur alterinfo.net, qui « serait » une allocution de Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies, censurée par la presse. Un avertissement sur le site annonce que la source « est un document PDF qui ne garantie nullement sa véracité », ajoutant aussi : « À lire avec les précautions d’usage »… Néanmoins, ce passage est très intéressant :

Peu de gens savent qu’Israël est le seul État dont l’admission [à l’ONU] était conditionnelle. En vertu de la Résolution 273 de l’Assemblée Générale, Israël a été admis à condition d’accorder à tous les Palestiniens le droit de retour dans leur foyer, et une compensation pour les biens perdus ou endommagés, selon la Résolution 194 de l’Assemblée Générale, paragraphe 11. Il suffit de dire qu’Israël n’a jamais respecté ces clauses, et n’en a jamais eu l’intention.

Depuis 60 ans, Israël viole ses conditions d’admission, et depuis 60 ans l’ONU ne fait rien. Elle a observé qu’Israël accumule souffrance sur souffrance en Palestine, et viole le droit international en toute impunité.

Pour l’allocution, que ce soit vrai ou faux, le contenu est totalement vérifiable, et je n’ai pas trop pris de temps pour le découvrir. Outre Wikipédia, un excellent article paru au journal Le Devoir relate tout cela.

Dans mes recherches, je suis aussi tombé sur un autre truc intéressant. Le 22 mars 1975, la résolution 3379 de l’ONU « décrète que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Elle fut révoquée en 1991 (résolution 46/86). Israël a mis la révocation de cette résolution comme condition de sa participation à la Conférence de Madrid, et la pression exercée par l’administration du Président états-unien Georges H.W. Bush a fait le reste…

Je n’ai pas encore écrit comment je perçois tout cela et déjà je sens que ça parle. Est-ce que ça vous parle?

On m’a dit que je n’avais pas bien fait mes devoirs. Là je pense avoir une bonne note…

Le cloisonnement

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Les 7 du Québec ayant un problème d’effectifs présentement, je vais reprendre du service encore quelque temps. Donc, comme toujours, si vous voulez réagir à ce billet ou lire les commentaires, vous devrez cliquer sur l’hyperlien plus haut.

stephen-harper-100-progress-proof

C’est via Steve Proulx que j’ai découvert ce nouveau blogue au nom très drôle : La terre va trembler, qui est une citation de la pétaradante Michèle Richard. Mais je suis resté accroché — et c’est le cas de le dire! — à un billet nommé : Le Portugal plane.

On y fait le parallèle entre le fait que le Portugal a décriminalisé la drogue en 2001 (avec « des effets bénéfiques à tous les niveaux » selon une étude empirique) et que le Canada a été seulement proche (à l’époque de Paul Martin) de « décriminaliser la possession de petites substances » de marijuana, même si une majorité de la population est favorable…

Ce qui me vient premièrement à l’esprit, c’est qu’il semble donc que la mondialisation ne se passe tellement pas au niveau législatif et social, a contrario du niveau économique et financier — qui, comme on le voit, entraînent tout le monde avec le « noyé » (multiple). Une chose entraînant une autre, j’aimerais pointer vers le conservatisme qui nous représente au gouvernement canadien. Même si personnellement je me tiens loin de toutes les drogues, je ne peux pas m’empêcher de trouver dommage que le parti en place n’a que le mot « répression » en tête, comme le soulignait récemment un article du journal Le Devoir.

ll s’avère que nous sommes loin du pragmatisme quand il s’agit d’idéologie conservatrice et c’est là où le bât blesse. Et en plus, tant qu’à y être, pourquoi empêcher légalement quelqu’un de prendre de la drogue si ça lui chante! Tant que cette personne ne m’en inocule pas contre mon gré, c’est son affaire!

Nous avons à la tête de ce pays un cerveau bien étanche…

De l’indignation en vrac

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progression

Voilà, en vrac, quelques sujets à pointer, à pétage de coche, à graver au fer rouge pour faire monter la sauce. Choisissez la sauce à quoi, de quoi.

L’allumeur, c’est Le Crachoir :

Deux juges américains ont admis avoir touché plus de 2,6 millions de dollars de la part de prisons privées en envoyant pendant des années de jeunes mineurs en détention ou en camp disciplinaire pour des délits sans rapport avec leur peine.

Les plaintes en nom collectif s’accumulent contre ces deux juges de Pennsylvanie qui ont reconnu devant la justice la semaine dernière, avoir «conclu un accord pour garantir la fourniture de jeunes délinquants» auprès d’une société privée d’exploitation de prisons, PA Child Care.

(Source : Le Devoir)

Tabarnac.

Autre matériel à gros mots, Lawrence Griffin soulève que le gouvernement de Jean Charest « vient de nommer Mme Hélène Desmarais épouse de Paul Desmarais Jr. de Power Corporation, sur le conseil d’administration du CHUM et qui est également membre du think-tank de l’Institut économique de Montréal, qui préconise depuis déjà plusieurs années une plus grande ouverture du privé dans la santé. »

Ça glisse, ça glisse : pour quand un référendum sur la place du privé en santé?

Le troisième sujet est seulement factuel, mais ô combien représentatif.

Une étude menée par deux psychologues de l’université californienne de Berkeley démontre que les « riches sont moins attentifs aux autres que les pauvres ».

Donc que la richesse tend à rendre individualiste tandis que la pauvreté provoquerait le contraire. Un des chercheurs explique que « ces différences remonterait à notre instinct animal ».

L’humanité va-t-elle un jour se sortir de sa condition inconsciemment animale pour sauter dans un progrès global?

C’est désespérant…

Petit test partisan

Avec la campagne électorale qui débute, d’entrée de jeu, je vais vous étaler ma bien mince logique partisane, et cela sera en même temps un test à l’attention dÉlections Canada, question de voir jusqu’où ma liberté d’expression peut aller. À ce dernier sujet, lire l’excellent article de Bruno Guglielminetti sur le site du journal Le Devoir qui se titre : Internet comme outil de campagne.

Je suis d’accord avec lui qu’internet est sous-estimé et sous-utilisé en campagne. Ce n’est pas cette année qu’on engagera des blogueurs pour animer les débats qu’elle suscite… Pourtant, il y a déjà la blogueuse du PQ qui officine depuis un bout dans la sphère (bien que le dernier billet date du 14 juin sur son blogue…), cela aurait déjà dû donner de bonnes idées aux autres partis. Enfin. (Ajout : Je dois me rétracter un peu ici puisque le Bloc a son blogue, que signe Gilles Duceppe, et je l’ai découvert puisque j’ai reçu des visites d’eux : ils m’ont inclus dans leur blogoliste. Merci! Alors, tant qu’à être dans la partisannerie, je ne me gêne pas pour en parler! Reste à voir comment cette expérience se poursuivra, et je leur souhaites bien sûr le plus grand succès!)

Pour revenir à la partie partisane, je déclare que mon désir le plus cher est de voir au pire se répéter le dernier résultat : un gouvernement minoritaire conserve-à-terre. Et je répète, au pire du pire. Aussi, sans que cela m’influence outre mesure, j’ai quand même bien aimé l’avis de l’acolyte Mistral qui libelle :

À tout prendre, je préférerais pas de gouvernement du tout, mais s’il en faut un absolument, aussi bien qu’il soit minoritaire Conservateur et impuissant avec un Césarion en proue que majoritaire Libéral avec un impuissant au top et une légion de crosseurs revanchards derrière.

C’est un avis qui se défend, foi de précautionneux, mais je figure qu’une minoritaire tiendrait bien aussi par les couilles notre ami Stéphane (et ses congénères) pour le faire chanter en fausset, s’il y avait lieu. Mais quand même, qui voudrait à la tête d’un pays d’un homme qui n’est même pas capable d’aplomb alors qu’il a les bras en l’air pour démontrer son enthousiasme à la suite d’un discours?

Je vous le disais que je serai simplet, alors la petite case que je noircirai sera celle du député bloquiste de mon comté, pour que mon vote soit une épine dans le pied du Canada. Rien de trop compliqué.

(Photo : sashamd)

De l’inexistence de l’âme et de la raison chez les animaux

J’aimerais encore revenir minimalement sur l’histoire autour de Paul Watson. J’ai conservé dans mes onglets une lettre de Marie-Hélène Therrien, de Saint-Pétronille (Île d’Orléans), parue le 4 avril sur le site du journal Le Devoir.

Comme argument (que je souligne en caractère gras) envers la position animaliste, elle écrit :

L’accident qui a coûté la vie aux quatre chasseurs madelinots est une tragédie, et ces personnes, dotées d’âme et de raison, contrairement aux phoques, sont mortes dans des circonstances effroyables et peut-être pas aussi accidentelles qu’on le croit.

J’aimerais lui répondre que l’existence de l’âme est discutable (pour ma part, je ne crois qu’en des réseaux électriques et nerveux complexes : le cerveau; et s’il existe une âme, elle ne serait qu’énergie, ce qu’un animal est aussi amplement capable de stocker et de se débarrasser…), et qu’il n’est pas raisonnable de penser que les animaux ne sont pas doués de raison, même si cela était seulement une raison simplissime, hautement sous-développée.

Et je me permets même de remettre en question la définition du terme « raison », via Antidote, qui va comme suit :

Faculté propre à l’être humain de penser, de connaître, de juger

Qu’est-ce que penser, sinon interpréter ce que nos sens captent? Les animaux font de même.

Qu’est-ce que connaître, sinon comprendre et se servir de ce que notre cerveau accumule comme information? Les animaux font de même.

Et qu’est-ce que juger, sinon à la base pouvoir prendre la décision de choisir entre deux choses dissemblables? Les animaux font de même.

L’âme et la raison sont des termes poétiques, puisque l’humain aime bien rêver qu’il est plus important que la propre importance qu’il se donne.

(Photo : Life Though A Lens)

John Baird et son plan du fond du coeur

Tantôt, au Téléjournal, j’ai presque été pris en convulsion devant un reportage où on voyait John Baird tout fier de son plan pour contrer les GES, avec des cibles de réductions à trop trop trop long terme, du maquillage quoi! Je l’imaginais avec une face de clown…

Après quelques reportages, environ quinze minutes, j’ai éteint la télé par manque d’intérêt, j’imagine assez bien avec quelle rapidité ça se serait passé si au lieu de Radio-Canada j’avais écouté les nouvelles TVA ou pire, (le futur dépotoir) TQS (je sais, je sais, c’est facile)… Pour ceux qui écoutent notre télévision dans tous ses États, ne trouvez-vous pas comme moi que Bernard Derome commence sérieusement à en arracher? Faute d’élision par-ci, trou de mémoire par là, déconcentration, humour douteux, mâchouillage de mots, et je pourrais continuer longtemps comme ça! Mais je m’éloigne. (Et je me sens comme un pigeon chiant sur un monument…)

Donc, voilà, je cherche sur le web quelque chose sur la sortie de John Baird, mais rien, nada, niet! Juste comme je pense abandonner et me rabattre à continuer d’errer dans ce billet au gré des flots de ma cervelle sans sujet d’attache précis, un courriel atterrit dans mon « Mail » et me cligne de l’oeil de son signal rouge : le webmestre du journal Le Devoir m’annonce l’arrivée de la nouvelle édition en ligne auquel j’ai droit en entier puisque je suis abonné! Je m’y rends nerveusement dans l’expectative et je ne suis pas déçu. Ah! ce Dev, toujours là quand on a besoin de lui!

Il n’y a pas à dire, visiblement, ce plan sert surtout à faire croire aux Canadiens que le gouvernement de Stephen Harper s’inquiète de la qualité de l’air que leurs enfants et petits-enfants vont respirer, ce qui, dans un contexte retardataire, est doublement (payant ou enrageant?) :

« Le gouvernement Harper résumait hier ainsi ses objectifs: le Canada réduira, d’ici 2020, de 20 % ses émissions par rapport à leur niveau de 2006. Les émissions actuelles du Canada dépassent de 25 % celles de 1990 et de 32 % l’objectif de Kyoto. Si rien n’est fait, précisait John Baird hier, les émissions du Canada pourraient atteindre 940 Mt en 2020, ce qui dépasserait de 58 % le niveau de 1990. »

Ce qui est le plus surprenant, c’est que le « Canada s’achemine vers une pénalité minimale de 35 milliards pour non-respect du protocole de Kyoto ». Il doit être pas mal payant de polluer, polluons en coeur alors!

(Photo : Mosaiq)

Question linguistique : la troisième voie

Après les preuves objectives de l’hécatombe possible dans laquelle l’utilisation du français au Québec se dirige, que certains pourront travestir en subjectivité selon leurs valeurs et le point de vue de leurs analyses, il reste qu’au niveau intellectuel il y a une nouvelle preuve que, bizarrement, j’avais pressenti en composant la finale d’un de mes textes sur l’incessante crise linguistique :

Sinon, aussi bien passer à un autre niveau et accélérer l’assimilation en intégrant la totalité des nouveaux immigrants par l’anglais et en offrant des cours d’anglais gratuits pour la population francophone.

Ainsi, Le Devoir a fait paraître un texte d’opinion (trouvé via le blogue d’Olivier Niquet) qui va encore plus loin : Roberto Campeón et Emanuel Dion-Goudreau, deux citoyens de Montréal, exposent, face au débat entre la radicalisation de la Charte de la langue française et le bilinguisme totalitaire, « une troisième voie, celle d’une anglicisation portée par un réseau scolaire anglophone unique accueillant tous les jeunes Québécois. »

La logique de ce texte donne vraiment froid dans le dos, l’argumentaire est coupé au couteau, il est vraiment rare de lire quelque chose d’aussi pragmatique. Cela a au moins le mérite de ne pas être complaisant, dans ce monde du statu quo.

En gros, il y est dit qu’il faut reconnaître la défaite du projet souverainiste, que le Québec régional est coupé de Montréal, et qu’un changement linguistique vers l’anglais pourrait nous donner un nouveau grand projet collectif, absolument positif, ce que nous n’arrivons plus à avoir depuis belle lurette.

Il serait très facile de prendre cette idée au premier degré et de se la monter en neige pour en faire la meringue d’une tarte à entartiste. Je vais laisser cela à d’autres. Pour ma part, j’examine la question et elle me plaît au point où je suis tenté de la proposer franchement comme choix ultime. Fonçons tête baissée!

Nous sommes en démocratie et j’accepterais que cette proposition passe la rampe si le peuple en décidait ainsi. Je serais encore capable de discuter et de vivre un minimum en français jusqu’à la fin de ma vie, au moins, il n’y aurait plus d’angoisse sur le point de nos descendants. Est-ce que les amants de la clarté référendaire seraient contre une question de la sorte?

En fait, il n’est pas fortuit que Le Devoir ait publié ce texte. C’est dans l’intérêt des indépendantistes que des idées aussi claires surgissent. C’est une question que tous devront se poser. Certains semblent penser que c’est de l’ironie, mais c’est au-delà de l’ironie à mon sens. Entre la lente agonie et ce couperet, je choisis ce dernier, mais ce ne sera pas moi qui vais voter pour!

(Photo : falcifer)

L’agonie de la blogosphère…

Y-man m’a fait remarquer dernièrement que Le Devoir m’avait cité dans un article. Curieux comme je suis, j’ai cherché l’article, mais il est seulement disponible pour les abonnés. Je songeais depuis quelque temps à m’abonner au journal Le Devoir (seulement à la version web — pas de gaspillage de papier!) alors j’en ai profité, et j’ai pu lire l’article d’Antoine Robitaille qui s’annonce de cette manière, pour les non-abonnés :

« Québec — Depuis qu’Élodie Gagnon-Martin, la mystérieuse blogueuse adéquiste, a cessé ses activités, les blogueurs souverainistes ont perdu leur motivation. C’est la conclusion surprenante à laquelle en est venu le blogueur Claude Villeneuve, ancien président du Comité des jeunes du Parti québécois. »

En gros, l’article reprend le billet et les idées du billet de V (Claude Villeneuve), « Mal de blogues… » Mais ce que je remarque aussi, c’est que l’Élodie en question est toujours active, du moins en apparence… et le journaliste évacue ce fait. Pourtant, Les dessous… de la politique existe encore, même si le dernier billet date du 20 novembre, et si plusieurs, dont moi, doutent de l’identité de la blogueuse : si c’est la même personne qu’avant la fermeture. J’avoue qu’il y a pas mal de si…

En (encore plus) gros, le journaliste semble déclarer que la blogosphère serait agonisante. Rien de plus faux. La blogosphère est mouvante et il ne faudrait pas que se baser sur les activités des blogues affiliés au regroupement des blogues souverains pour juger de sa vivacité. C’est que Claude Villeneuve explique le phénomène des blogues (et les blogues souverainistes en majorité) selon son propre point de vue qui ne pourrait qu’être objectif selon la vision qu’il a de son propre réseau. Il faut voir que la blogosphère est un ensemble plus ou moins relié, selon des groupes de personnes plus ou moins impliqués. Tout fluctue.

Pour ma part, depuis l’histoire d’Élodie, j’ai bien remarqué une baisse de participation des blogueurs qui s’étaient impliqués dans cette histoire, mais mon réseau n’a cessé d’augmenter et les sujets qui concernent le Québec (du point de vue de la souveraineté) sont toujours abordés, mais aussi par d’autres blogueurs qui ne sont pas nécessairement dans le réseau des blogues souverains. Aussi, les sujets d’actualités sont discutés un peu partout, voilà l’important.

Encore, l’article fait une bonne part au désintéressement des médias vis-à-vis de la blogosphère en général, même si cette généralité provient de citations prises dans le billet du blogueur. C’est une question de point de vue. J’aurais tendance à analyser le problème, mais du côté des lecteurs (ou spectateurs), qui consultent les blogues et les médias sur le web. Il semble y avoir une « clientèle » pour les blogues, même s’il s’agit en grande partie de lecteurs occasionnels qui atterrissent sur les blogues après avoir fait des recherches. Mais du contenu reste du contenu.

La blogosphère est un réseau parallèle aux médias traditionnels, alors ce n’est pas parce que les médias s’y intéressent moins, ou pas du tout, qu’il n’y a rien qui s’y passe d’intéressant…

Au contraire, je crois que la blogosphère québécoise est assez dynamique. Pour donner un exemple, la plateforme de blogue WordPress dresse un palmarès des blogues de langue française (tout pays confondu) et les blogues en provenance du Québec font très bonne figure, et même dans les premières positions, ce qui m’a vraiment beaucoup surpris, étant donné l’évidente différence entre les bassins de population.

Alors, je n’ai vraiment pas apprécié la lecture de cet article qui n’a pas ratissé assez large (à mon goût) pour faire ce constat négatif, qui me semble plus anecdotique qu’objectif. Il aurait fallu que le journaliste fouille un peu plus, par exemple qu’il interroge un blogueur comme Patrick Dion, qui pond incessamment des billets sur ses découvertes de blogues avec le bien nommé « Blogosphère ». Il aurait surtout fallu aller plus loin que de rapporter les impressions d’un seul blogueur, sur une problématique somme toute assez pointue, et qui ne concerne qu’une minorité des blogueurs, dont je suis.

Je suis très impliqué dans la blogosphère et désire qu’elle prenne de plus en plus une grande place dans la société comme voix citoyenne, mais cet article ne m’apparaît que comme une très mauvaise publicité. Mais, est-ce que vous pensez que je peux me rabattre sur l’adage « parlez de moi en bien ou en mal, mais parlez de moi »?

(Photo : andy100)

Mario Dumont contre la blogosphère

D’après Antoine Robitaille du journal Le Devoir, Mario Dumont « n’aime pas tellement les blogues. Le chef adéquiste y voit « une façon idéale pour quelqu’un d’aller gaspiller beaucoup de son temps » et croit qu’il est préférable de travailler sur le terrain que dans le cyberespace. »

Quelle belle assertion! Bien qu’elle soit possiblement maquillée car cet homme, lors des dernières élections, d’une manière directe ou non, a assurément fait avancer ses pions dans l’échiquier de la blogosphère. Je ne sais pas pour vous, mais il me semble que chaque petite victoire est importante. Par contre, c’est clair qu’aux yeux des médias, il doit avoir l’air de l’homme qui veut sentir les vraies gens, se farcir de phéromones, toucher le rugueux, tout ce qui est (facilement) manipulable, et tout le tralala! Selles de boeuf

Mais, pour sortir de l’hypothèse, j’aimerais analyser la politique sur le terrain versus la politique sur le web, dans l’optique où Mario Dumont pense vraiment ce qu’il dit. Et, tant qu’il n’y a pas de certitude sur la question, je vais être sérieux et analyser ses propos comme étant de l’argent sonnant!

Comme premier élément, je crois qu’il faut voir que la communication sur le terrain passe plus par le langage corporel et la rapidité des interventions, comme dans une séance de « speed dating », ce qui ne permet pas l’élaboration d’un dialogue d’égal à égal, étant donné qu’il ne s’agit pas justement de la poursuite d’une relation amoureuse. C’est essentiellement une entreprise de charme qui repose sur la déstabilisation du citoyen par la poignée de main, le sourire racoleur, et bien sûr les « pick up lines » issu du « brainstorming » psychosociologique…

Et quand il y a discours d’un politicien-vedette, je me pose la question à savoir si dans l’assistance il y a des gens qui sont là expressément pour se faire une opinion. J’ai un gros doute. Donc ici, sur ce quoi on mise, c’est sur le royaume de la partisanerie, de la manipulation et du vedettariat à la limite du cliché : ça ne peut plus voler bien haut, étant donné que la population en général ne sort plus de chez elle pour la politique; à peine pour voter aux élections.

Par contre, sur le web, il y a un effort des deux côtés puisque l’écriture et la lecture sont libres dans le temps, alors la réflexion est de mise : elle encourage l’analyse, donc l’intelligence du citoyen. S’il y a manipulation de l’information, tous les outils et même de l’aide sont disponibles pour le faire ressortir. Si le propos est illogique, les internautes et les blogueurs pourront le démontrer. Il y a un net désir de responsabilisation citoyenne et nous en sommes seulement qu’aux premiers balbutiements.

En résumé, il y a plus de possibilités de brassage d’idée sur le web, de plus en plus participatif, même si je crois que la place de la politique dans le cyberespace est encore trop concentrée dans les médias corporatifs, d’où le mépris de Mario Dumont envers la blogosphère libre, à tendance politique (et il faut se rappeler sa réponse positive et très rapide à l’invitation à souper du très médiatisé blogueur Patrick Lagacé pour s’en convaincre). Mais, il changera bien son fusil d’épaule quand les habitudes des gens changeront, ce qui devrait se faire assez rapidement à mon avis.

En fin de compte, la supposée nouvelle façon adéquiste de faire de la politique est plutôt archaïque, comme je le disais dans mon dernier texte sur la bévue de Simon-Pierre Diamond. Pour utiliser un terme en contradiction avec la transparence, l’opacité des tactiques adéquistes relève de l’anti-démocratie. Le fait de privilégier la forme au dépend du fond est assez démonstratif d’une démarche qui vise à faire ressortir le côté réactionnaire des gens, tant dans la réaction à un contact de proximité (sur le terrain), qu’à une réaction envers des positions lacunaires, qui encouragent la paresse intellectuelle et donc la sympathie envers leur cause. La haine des intellectuels, ainsi que des politiciens qui s’assument en tant que tels, est un bon filon pour eux.

La blogosphère politique propose une prise en charge de sa propre opinion, et fait la promotion de la liberté de penser de chacun. Qu’un politicien comme Mario Dumont le dénigre est très représentatif du peu d’estime qu’il semble avoir pour la liberté de ses concitoyens, en dehors de la complaisance partisane. Je me demande bien comment les blogueurs adéquistes ont pris le coup…

(La photographie provient du site du photojournaliste Francis Vachon)

Post scriptum :

Mario Asselin cite ce texte sur son excellent blogue Mario tout de go. Il fait un parallèle avec le silence des blogueurs adéquistes depuis quelque temps et même le fait « qu’André Arthur se soit planté avec son blogue. » À lire!

Pourquoi Renart L’éveillé?

Toute l’histoire entourant le blogue d’Élodie Gagnon-Martin et de sa fermeture aura brassé beaucoup de questions dans la blogosphère. Une de celle-là concerne les pseudonymes. Pour avoir moi-même un pseudonyme, je me suis fait harceler à un moment donné par un blogueur et je me suis défendu de révéler mon vrai nom parce que je considérais avoir cette liberté (tiens, je te fais un peu de pub mon Danny, même si je n’ai pas pris la peine de lire ton billet sur moi, car je connais tes arguments par coeur…). Quand je me suis vu l’opportunité de pouvoir publier un texte au journal Le Devoir, j’ai décidé de m’abstenir de le dévoiler, même si cela voulait dire que mon texte serait refusé. Mais, devant toute cette pression et après avoir pesé le pour et le contre, je pense que je devrais être transparent et indiquer mon vrai nom pour appuyer le sérieux de ma démarche de blogueur à tendance politique, même si je ratisse quand même assez large. Mais avant, j’aimerais expliquer le pourquoi de ce pseudonyme.

Au départ, j’ai un projet de musique, en solo, depuis environ six ans, et j’ai commencé à écrire mon roman presque au moment. Le nom de mon projet musical était Lunatique et le nom du personnage de mon roman était Renard, ce qui venait d’un flash que j’ai eu à l’âge de 16 ans (j’ai maintenant 36 ans) Et, autre anecdote, je me disais que je nommerai mon enfant, si c’est un garçon, de ce nom plus tard : mon roman a été le plus gros projet que je mené à terme alors…

Avec l’avènement de MySpace, j’ai décidé de m’ouvrir une page et d’y mettre quelques compositions. Quelques mois plus tard, un usagé québécois de MySpace m’envoie un message me spécifiant qu’il utilise le pseudonyme Lunatique depuis quelques années, qu’il a sorti quelques albums sous ce nom, qu’il a une émission de radio et qu’il aimerait bien que je change. Pour faire court, j’ai décidé de changer de pseudonyme.

Donc, après quelques cogitations, j’ai trouvé Renart, tiré bien sûr du Roman de Renart, mais surtout en lien avec mon personnage de roman, Renard, pour le différencier par la finale du « T ». Et je trouvais bien drôle le lien que j’ai trouvé avec les jumeaux Dupond et Dupont, des aventures de Tintin, alors que Renard est mon alter ego. J’ai fait quelques recherches sur le net pour voir s’il n’y avait pas d’autres artistes avec ce nom et j’en ai trouvé un du nom de Maître Renart ou Renard : un chansonnier. Alors, j’ai décidé de faire de Renart un prénom en ajoutant un nom de famille, pour bien me distinguer de tout autre goupil (tiré de wikipédia : Jusqu’à la fin du XIXe siècle et dans de nombreux dialectes français, cet animal (le renard) est appelé goupil.). Après avoir beaucoup cherché, je me suis rappelé que je songeais parfois à écrire mon nom de famille, Léveillé, de cette manière : L’éveillé. Résultat : Renart L’éveillé. Je trouvais que ça sonnait bien, comparativement à mon vrai nom qui est un peu drabe. C’est aussi simple que ça! Et tant qu’à faire, j’ai décidé d’en faire mon nom de plume, et j’ai donc signé mon roman de ce nouveau nom.

Si vous avez remarqué, il n’était même pas encore question de blogue. Alors quand j’ai commencé à écrire sur le blogue de Patrick Lagacé, j’ai évidemment signé de ce nom de plume. Il va sans dire que j’ai continué avec cette même signature quand j’ai ouvert mon blogue. Donc, pour ma part, je ne me suis jamais caché derrière ce pseudonyme : quand je ferai des spectacles, ou si possiblement mon roman est édité et que je participe à un lancement, je serai disponible et en public pour quiconque voudra me rencontrer en vrai (et me lancer des tomates, s’il y a lieu). En conséquence, je ne ferai pas un Réjean Ducharme de moi-même, même si l’anonymat artistique est évidemment tentant pour plein de raisons que je n’élaborerai pas ici. La seule raison pour laquelle je ne voulais pas donner mon vrai nom, c’est que je n’en voyais pas l’utilité. Est-ce que Jean Leloup (qui maintenant assume son vrai nom : Jean Leclerc), Nelly Arcand, Stephie Shock, Mylène Farmer, Dominique Michel, etc., pour ne nommer que ceux-là, sont moins crédibles parce qu’ils utilisent des faux-noms? Non. Mais ç’a l’air que le monde sérieux de la politique fait fi de ce genre de démarche…

Alors, pour être certain de ne pas nuire à ma crédibilité de blogueur, j’abdique, je vais maintenant l’indiquer dans mon profil Blogger pour quiconque veut le savoir.

A pour applaudissement!

C’est jour de fête aujourd’hui!

Grâce à la vigilance du regroupement des blogues souverains et de l’excellent article, paru dans Le Devoir hier, du journaliste Antoine Robitaille, et de son acharnement, le blogue-poubelle d’Élodie Gagnon-Martin a été mis K.O. hier soir. Il semble que la pression a été trop forte pour la personne qui se cachait derrière ce pseudonyme. Selon toute vraisemblance, il semble que la théorie qui veut que ce soit Pierre Morin derrière tout ça soit vraie, même si l’ADQ-ÉMD et l’homme en question nient tout.

Voilà encore une belle preuve de l’utilité des regroupements de blogues politiques, et des blogues en général. En vrac, quelques bons billets à lire sur le sujet, dont la principale intéressée et instigatrice de toute cette histoire : Fannie. Il y a aussi V, Guill, Louis, Patrick Dion sur Branchez-vous! et RW (d’où provient mon image). Pour plus d’info, voir mon billet précédent.

La mini-Bible argumentaire

Je viens de lire un très bon texte, précis, concis et global sur la situation nationale québécoise : La souveraineté est-elle encore nécessaire pour le Québec? L’auteur est Bernard Desgagnés et son texte est paru sur le site du journal Le Devoir. Après avoir fait quelques recherches, le même texte est déjà paru sur Vigile.net, mais celui-là avec des liens vers les références.

Une bonne lecture à mettre entre toutes les mains, des plus indépendantistes aux plus indécis, même aux fédéralistes : ce texte est une tarte à la crème à leur attention!


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