Archive for the 'Histoire' Category

Questions nationales : impressions et réactions

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J’aimerais revenir sur ma soirée d’hier au cinéma Quartier Latin où j’ai assisté au visionnement du film « Questions nationales », en compagnie du blogueur Lutopium. De visu, j’ai pu remarquer la présence de Pauline Marois, Gilles Duceppe, Pierre Curzi, Françoise David, Pierre Dubuc, Michel David, Bernard Drainville, Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder. Mais avant de poursuivre, j’aimerais faire une parenthèse au sujet de M. Péladeau.

Moi qui ai fait beaucoup de recherche ce matin pour mon billet chez BV! au sujet de ce film, j’ai remarqué que la couverture est quasi inexistante chez Canoë : le site qui regroupe la diffusion web des médias de Quebecor. Pourtant, la très fédéraliste La Presse-Cyberpresse en a parlé abondamment (ce qui est plus ou moins dans son intérêt…), Radio-Canada aussi et bien sûr Le Devoir. Je sais bien qu’il y a l’homme, et son entreprise, et qu’ils ne sont surtout pas indivisibles, mais ça reste pour moi questionnant, d’autant plus que sa présence était « remarquable ». Soit.

Donc, comme je le titrais ce matin, ce film est utile. Qu’on y arrive ou non à cette souveraineté du Québec, cet exercice a au moins le mérite de marquer l’Histoire, de faire comme un arrêt sur l’image. Ce qui ressort aussi beaucoup, c’est le réalisme, là où les uns voudraient gommer l’opinion des autres, et je vais paraphraser mon ami Lutopium qui disait : « alors que nous étions trop près de l’arbre, nous voyons maintenant clairement la forêt ».

On y débloque en quelque sorte fictivement le dialogue, qui est toujours bloqué entre les deux camps. Pourtant, la réalité, c’est que finalement, comme l’indique dans le film l’historien Jocelyn Létourneau : « Ni Trudeau, ni Lévesque n’ont gagné leur pari de québéciser les Québécois ou de canadianiser les Québécois. » L’enjeu est le même, c’est la réalité qui a changé.

Là où l’argument économique est moins important, puisque le Québec s’est grandement développé, celui linguistique et culturel prend maintenant la relève comme le soulève Gilles Duceppe en pointant la mondialisation à la sauce anglophone, argument que j’ai moi-même utilisé ici et ailleurs. Mais le plus grand problème de cet argument, c’est qu’il est beaucoup moins quantifiable, pour ne pas dire moins fiable… C’est beaucoup moins drôle de dire « nous crevons de faim » que « notre culture et notre langue se meurent » alors que c’est encore dit en français!

À ce sujet, un des moments forts du film a été pour moi quand le politicien catalan Jordi Pujol annonce qu’il doit partir, mais revient pour spécifier que résister à l’espagnol est difficile, mais que ce n’est rien par rapport à la résistance face à l’anglais. Et en plus, c’est un homme tout à fait attachant, il faut voir le film ne serait-ce pour l’écouter expliquer la situation de la Catalogne.

Aussi, j’ai été surpris de remarquer que la situation écossaise me semblait plus proche de la nôtre, malgré le fait que les Écossais parlent l’anglais comme les Britanniques. Peut-être parce que justement notre système politique est aussi britannique. Mais bon, il ne faut surtout pas oublier que les Écossais actuels sont le résultat d’une assimilation réussie. Je trouve que c’est une bonne réponse à André Pratte qui ce matin annonçait un peu trop sérieusement l’impossibilité de notre assimilation, en réaction aux propos de Gilles Duceppe dans le film.

Autres propos qui m’ont fait réagir, ce sont ceux d’un adéquiste qui répétait constamment, lors de son entrevue : « référendum » et « répétitif »… Il faudrait peut-être lui rappeler que l’utilisation de l’adjectif « répétitif » est absurde quand il s’agit de qualifier deux référendums qui ont eu lieu à 15 ans d’intervalle!

Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais, en gros, j’ai espoir que la sortie de ce film débloquera le tabou actuel qui enveloppe depuis trop longtemps la question de la souveraineté du Québec. Les réalisateurs ont beau proclamer le film de « non-partisan », néanmoins, il aidera peut-être à pousser l’Histoire dans un sens ou dans l’autre, comme quoi la culture est un de ses moteurs importants, et surtout, non négligeables.

Pas de changement pour la rue Amherst

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J’ai publié tantôt sur « L’événement sur le web » un article au sujet du mouvement pour un changement de nom de la rue Amherst, parce que ce personnage historique serait selon plusieurs un génocidaire, du moins dans son désir d’« éradiquer cette race répugnante », en parlant des Amérindiens.

Comme je le spécifie plus doucement dans mon paragraphe d’introduction, c’est assez questionnant de voir que la Commission de la toponymie semble avoir une position dictatoriale dans ce dossier, malgré le fait que c’est une demande qui doit passer au vote aujourd’hui. Pourquoi un système offre la possibilité aux conseillers d’influer par des demandes en bonne et due forme si au final la décision relève d’une autorité externe?

Il serait alors mieux, pour le conseiller Nicolas Montmorency, celui qui a parti le bal, d’aller infiltrer avec ses amis la Commission de la toponymie, s’il veut un jour arriver à ses fins… puisqu’en plus son autre fin c’est de faire changer tous les noms de rues anglophones pour des noms de rues francophones.

À ce sujet, je suis partiellement en accord. Je ne crois pas que la totalité des personnages historiques anglophones qui ornent les panneaux de nos rues soit toute négative, comme ce Lord Durham qui souhaitait notre extermination. Ça serait du cas par cas, mais oublions ça puisqu’à la base il y a une Commission que je surnommerai Bâton-dans-les-roues, pour le bien de la cause!

J’ai lu à la suite du billet de Blogosphère à ce sujet un commentaire d’un dénommé C. Beauchemin, qui m’a beaucoup parlé :

On nous dit que nous nous devons conserver le nom de la rue Wolf, ce militaire anglais criminel. On nous dit que cela fait partie de notre histoire. Au nom de qui ou de quoi on nous dit qu’il s’agit de «notre» histoire ? C’est l’histoire des impérialistes de la couronne anglaise. D’avoir donné et de conserver le nom de ce criminel est totalement inacceptable et honteux. Le Québec est le seul endroit au monde où nos tortionnaires et des personnages qui n’ont rien fait dans l’avancement du Québec, sont honorés par des statues ou des noms de rues. À ce que je sache, il n’y a pas de nom de rue Adolf Hitler à Tel Aviv , à Londres ou à Paris, et pourtant, il fait partie de leur histoire. Il n’y a pas non plus de rue Joseph Staline à Berlin. Pourquoi, n’ont-ils pas leur nom à une rue ? Il me semble que la réponse est évidente.

Et, pour terminer, j’aimerais porter votre attention sur un passage vers la fin de mon article, une citation d’André Pratte :

au début du XIXe siècle, [si] on a choisi d’honorer la mémoire d’Amherst, c’est parce qu’il était un héros aux yeux des Anglo-Montréalais de l’époque.

Donc, je me demande : est-ce qu’il est un héros à leurs yeux encore aujourd’hui?

S’il ne l’est pas, ni pour eux, ni pour nous, pourquoi le refus de la Ville et de la Commission ressemble à une décision fortement politique?

Ça donne l’impression que la consonance anglophone du nom Amherst est plus importante que sa réalité historique.

Israël = État voyou? Sionisme = racisme?

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(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en laisser, suivre l’hyperlien précédent.)

Mon billet de la semaine dernière, au sujet de la loi « Hate Crimes Prevention Act of 2009 », a provoqué beaucoup de débats, et de mon côté un intérêt encore plus marqué pour toutes les questions qui touchent à la situation palestino-israélienne.

En fin de semaine dernière, j’ai discuté avec un de mes meilleurs amis, qui est aussi professeur d’histoire, et qui s’intéresse beaucoup à l’actualité internationale, décortiquant les nouvelles, autant du côté des médias « officiels » que des médias alternatifs. Je lui ai parlé de la discussion qui se passait ici, et il m’a pointé un texte trouvé sur alterinfo.net, qui « serait » une allocution de Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies, censurée par la presse. Un avertissement sur le site annonce que la source « est un document PDF qui ne garantie nullement sa véracité », ajoutant aussi : « À lire avec les précautions d’usage »… Néanmoins, ce passage est très intéressant :

Peu de gens savent qu’Israël est le seul État dont l’admission [à l’ONU] était conditionnelle. En vertu de la Résolution 273 de l’Assemblée Générale, Israël a été admis à condition d’accorder à tous les Palestiniens le droit de retour dans leur foyer, et une compensation pour les biens perdus ou endommagés, selon la Résolution 194 de l’Assemblée Générale, paragraphe 11. Il suffit de dire qu’Israël n’a jamais respecté ces clauses, et n’en a jamais eu l’intention.

Depuis 60 ans, Israël viole ses conditions d’admission, et depuis 60 ans l’ONU ne fait rien. Elle a observé qu’Israël accumule souffrance sur souffrance en Palestine, et viole le droit international en toute impunité.

Pour l’allocution, que ce soit vrai ou faux, le contenu est totalement vérifiable, et je n’ai pas trop pris de temps pour le découvrir. Outre Wikipédia, un excellent article paru au journal Le Devoir relate tout cela.

Dans mes recherches, je suis aussi tombé sur un autre truc intéressant. Le 22 mars 1975, la résolution 3379 de l’ONU « décrète que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Elle fut révoquée en 1991 (résolution 46/86). Israël a mis la révocation de cette résolution comme condition de sa participation à la Conférence de Madrid, et la pression exercée par l’administration du Président états-unien Georges H.W. Bush a fait le reste…

Je n’ai pas encore écrit comment je perçois tout cela et déjà je sens que ça parle. Est-ce que ça vous parle?

On m’a dit que je n’avais pas bien fait mes devoirs. Là je pense avoir une bonne note…

Le Diable Ahmadinejad

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(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en laisser, suivre l’hyperlien précédent.)

nullDevant le tollé qu’a provoqué dernièrement le président iranien Mahmoud Ahmadinejad en qualifiant Israël de « gouvernement raciste », il est facile pour quiconque de suivre en pensée les 23 ambassadeurs de l’Union européenne qui ont quitté la salle de la conférence contre le racisme, Durban II, qui se tenait à Genève. Cela n’est pas très surprenant puisque, depuis le début de sa présidence en 2005, il est dépeint assez négativement dans les médias occidentaux. Un simple faux pas de plus…

Pour ma part, j’ai eu connaissance de cet événement après avoir lu un article, « La campagne contre l’Iran : le lobby sioniste et l’opinion juive », paru originalement à l’été 2008 dans La Revue internationale et stratégique (pour la version PDF c’est ici, et je me suis permis de publier l’article aussi sur mon blogue). L’auteur de l’article est Yakov M. Rabkin, professeur d’histoire à l’Université de Montréal et auteur du livre « Au nom de la Torah : une histoire de l’opposition juive au sionisme ». Point important dans le contexte chatouilleux dans lequel nous nous trouvons quand il est question de quoi que ce soit qui touche à la judéité : l’auteur est juif-pratiquant.

Alors, cet événement prend un tout autre sens après avoir pris connaissance de cet article. Commençons par son résumé :

Deux allégations formulées à l’endroit du président iranien Mahmoud Ahmadinejad intensifient les pressions que les États-Unis et Israël font peser sur l’Iran : il est accusé de nier la Shoah et de menacer de génocide la population israélienne. Souvent, on présente l’Iran comme une nouvelle Allemagne nazie et le président Ahmadinejad comme un nouvel Adolf Hitler. Cet article retrace les origines de ces accusations en mettant en lumière le rôle que joue, dans la formation du discours occidental sur l’Iran, l’amalgame que d’aucuns pratiquent entre les juifs, d’une part, et l’État d’Israël, d’autre part. En terminant, l’article met en garde contre les réactions épidermiques et fait ressortir la nécessité d’agir rationnellement, particulièrement lorsque les Occidentaux ont affaire à des dirigeants qu’ils jugent irrationnels.

L’article nous fait comprendre le puissant rôle du lobby sioniste qui se sert du spectre de l’accusation d’antisémitisme pour contrer les critiques, même de la part de juifs. Et il va sans dire que ce think tank a fait du bon travail auprès des médias internationaux pour modeler l’opinion publique dans son sens… en se servant même d’une traduction erronée pour attribuer « une intention génocidaire » au président iranien : « Israël doit être rayé de la carte » au lieu d’« Israël doit disparaître de la page du temps ».

Alors, il est tout à fait normal qu’aujourd’hui toute parole de ce président choque a priori. On entend une insulte gratuite, antisémite, tandis que son message est beaucoup plus logique :

Il proteste[…] contre les conséquences de la formation de l’État sioniste sur les Palestiniens (musulmans, chrétiens, ainsi qu’un certain nombre de juifs non et anti-sionistes), qui ont dû payer le prix d’un crime commis par les Européens.

Donc il demande, bien sûr sur le mode de la provocation :

Si les pays européens insistent sur le fait qu’ils ont massacré des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale… pourquoi n’offriraient-ils pas au régime sioniste un territoire en Europe ?

Malgré cela, les faits sont là pour prouver qu’il n’est pas antisémite, mais bien seulement antisioniste. Et il est même ami avec des rabbins qui le sont aussi, comme quoi cela n’a rien à voir.

Dieudonné et Ahmadinejad, même combat?

La Bataille de Duceppe et Marois

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Ce billet vient de paraître parallèlement sur le blogue « Les 7 du Québec ». Les commentaires seront ici fermés, alors si vous désirez en laisser un ou bien les lire, suivre l’hyperlien précédent.

Il y a dans l’actualité de quoi au moins sustenter un mouvement souverainiste qu’on qualifie souvent d’amorphe (ou n’importe quel adjectif connexe) depuis la défaite de 1995. Premièrement, parlant de défaite, il y a bien sûr une montée aux barricades au sujet de la reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham, mais j’aimerais vous mettre au parfum de l’avis assez original du blogueur Neil Obstat :

[…] si vous appuyez la cause souverainiste, vous vous devez d’appuyer la reconstitution de la bataille des Plaines. Il est encore tôt et le projet reconstitution fait parler de lui. Quelle belle occasion de faire connaître à tout le monde ce qu’est la bataille de 1759 et ses conséquences, vous trouvez pas ? Maudite belle occasion de mettre en valeur la cause souverainiste, non ?

Je vous laisse lire la suite, qui va dans le sens de la stratégie. Mais bon, de quoi aurait l’air le mouvement souverainiste s’il ne levait pas au moins un peu le ton à ce sujet?

Parlant de lever le ton, Pauline Marois et Gilles Duceppe ont envoyé une lettre au Président Nicolas Sarkozy en réaction à ses accusations de « sectarisme » et de tout ce qui s’en suit… Ce n’est pas monnaie courante de le faire, mais cela va de soi. Encore, les meneurs souverainistes ne pouvaient pas rester de glace devant l’histoire qui se joue. Les détracteurs auront beau dénigrer la portée de ce geste, il est déjà classé comme fait d’armes.

Nous verrons bien si cela sera un coup d’épée dans l’eau, mais au moins la lecture de cette lettre fait oeuvre de vulgarisation pour la position souverainiste, en particulier pour Sarkozy, en général pour tous ceux et celles qui se donneront la peine de la lire.

Quel que soit nos opinions à ce sujet, il reste qu’on devrait laisser la diabolisation des positions politiques aux troubles fêtes sur internet, aux simples d’esprit, pas au Président d’une République…

Gagner une poule!

On m’obstine ici. Parfois. Des fois, je laisse aller, mais d’autres fois, j’aime bien avoir raison et je vais jusqu’au bout!

On me dit que traduire le terme anglais « pool » par « poule » est « crétin », que ça « doit venir de la France certain! », même si quelques définitions de « poule » sont dans le sens requis (en plus d’Antidote, Le Dictionnaire donne ça) :

– épreuve éliminatoire dans laquelle tous les concurrents se rencontrent successivement
– chacun des groupes de concurrents qui se rencontrent dans ce genre d’épreuve
– mise, aux jeux

Je me suis dit que l’idée de traduction n’était peut-être même pas la solution. Et j’avais raison. J’ai trouvé dans mon bordel de déménagement Le Petit Robert (édition de 1993), y trouvant le clou le bec le plus assassin :

1665 aux cartes, puis au billard, etc.; arg. des joueurs, p.-ê. de 1.poule; l’angl. pool semble empr. au fr.

Bing!

Ah! J’allais oublier d’indiquer que l’obstineur c’était mrobert55

😉

Morale de cette histoire : ne pas se frotter au renard quand il parle de poule…

(Image : angusf)

Une beurrée de civilisation

Je ne sais pas pour vous, mais je trouve cette photo (trouvée via Jonathan Villiard) vraiment dégueulasse. Question de perspectives, vous me direz.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, c’est plein de petits humains qui, du haut des airs, ont l’air de petits insectes agglomérés autour d’un cadavre. Pourtant, à notre niveau, cela représente beaucoup de joie, les plaisirs de la plage, même s’il semble y avoir beaucoup trop de gens aux pieds carrés!

Une image comme celle-là nous fait voir l’hypertrophie démographique, la concentration humaine dans l’urbanité, de la manière la plus cocasse, ou pour moi et mes semblables, de la manière la plus crue. Les poils me sont dressés sur les bras mes amis!

Et quand je l’ai vu, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un lien avec une histoire que j’ai lue dernièrement chez Gaétan Bouchard, l’histoire de la tribu des Iks.

Les Iks sont une tribu d’Ouganda qui n’ont connu la civilisation moderne que dans le tournant des années ’40.

Avant l’arrivée de la civilisation moderne, les membres de cette tribu vivaient dans des huttes placées en cercle. L’ordre et la sécurité régnaient dans cette structure sociale fondée sur des rituels où apparaissaient aussi des formes connues de gentillesse et de politesse. Dès que le monde moderne a touché les Iks, tout est devenu progressivement un enfer au sein de cette communauté.

L’alcool et l’argent ravagèrent, en moins de dix ans, la tribu des Iks.

Désormais, les huttes étaient construites à l’écart l’une de l’autre, chacun vivant dans la crainte d’être volé par un autre membre de la tribu pour qu’il aille s’acheter de la boisson.

Le taux d’infanticide augmenta.

Les vieillards furent délaissés, alors qu’avant l’on prenait soin d’eux.

Dix ans et cette tribu était enfin civilisée…

[…]

Les Iks sont passés d’une société qui prenait soin de ses vieux à une société de caves qui ont peur de se faire voler et laissent crever leurs vieux dans la solitude, pour mieux jouir tout seul de son côté, avec sa boisson ou ses breloques.

Je ne me ferai pas de moi un grand dénigreur de la civilisation, mais je crois que de la critiquer un peu ne fait surtout pas de tort. C’est bien beau se trouver bien de sa personne, mais cette tendance à la surenchère égocentriste mène en partie à la tristesse de l’égo, gros tremplin de la poursuite matérialiste…

Et le pire, c’est que tout le monde ne croit pas y participer, même moi. Mais les chiffres ne mentent pas…

Les débats ou les défis?

La collectivité est la somme des individus et je crois qu’il faut armer ces individus pour qu’ils respectent le sens de la collectivité.

Voilà en gros ma philosophie quant au débat qui divise les étatistes et les anarchistes. Je crois que les anarchistes sont loin du compte et que les étatistes ne voient pas que la responsabilisation globale est en déficit.

Si je dis que les anarchistes sont loin du compte, c’est que je crois qu’ils occultent l’Histoire, autant du côté socialiste qu’éconocentriste. La civilisation, étatique et religieuse, est fortement gravée en nous. Il faut savoir composer avec cela pour espérer une évolution dans quelque sens que ce soit. Même, au-delà de l’Histoire, je trouve que les anarchistes occultent le contexte actuel : individus ou camarades, les êtres humains sont premièrement organiques.

Si je dis que les étatistes ne voient pas que la responsabilisation globale est en déficit, c’est que je crois que la gestion de la société encourage le laisser-aller individuel. Comment bien se prendre en main au niveau personnel, social, familial quand le travail et le repos compte pour la majorité du temps imparti au jour le jour? L’État peu bien mal s’occuper d’une bonne partie de l’éducation des enfants, de laisser tomber la santé corporelle et psychologique, en comptant la quasi-absence de plan de prévention, aux mains du Saint-Profit! Qui a du temps, de l’énergie, donc le luxe de se dresser contre ça? Moi je l’ai, et plusieurs autres, mais qui a l’intérêt et surtout le temps de nous lire? Pour l’humanoïde du commun, plus conceptuellement robotique qu’humain, toutes ces réflexions sont superflues.

Alors, la problématique ne change pas, il ne reste que du bla-bla, du gonflement de concept d’un côté, du statu quo de l’autre. Le concept de la violence étatique me fait penser à un bel épouvantail et l’État, de son côté, est bedonnant, a un grand besoin de l’exercice du défi.

Justement, le blogueur Alexis Saint-Gelais propose un défi aux blogueurs, et j’ai bien le goût d’y participer minimalement ici, dans ce billet, et de l’élaborer un peu plus en commentaires, si bien sûr vous me suivez. Il demande de réfléchir à un projet rassembleur et le mien ira bien sûr dans le sens de se servir du pouvoir étatique, tant qu’à l’avoir sur le dos depuis si longtemps, pour légiférer au niveau du droit de vivre dans un environnement propre. Donc, pour moi cela voudrait dire que l’État deviendrait réellement le lobby, le défenseur du droit de vivre en santé. Il ne devrait plus être possible pour une entreprise de faire des profits en contaminant la faune, la flore, le sol, l’eau et les êtres vivants.

Devant tout doute raisonnable pour la santé à long terme, il devrait y avoir des pressions énormes pour corriger la situation. Plus de longues recherches avant de prendre une décision pour éliminer des produits potentiellement dangereux, la précaution devrait toujours primer.

Je crois que ce serait un beau projet de société, d’autant plus que cela permettrait logiquement à long terme de faire baisser les coûts reliés aux soins de santé. Mais est-ce qu’un gouvernement pourrait mettre ses culottes à ce point? Et, pour les allergiques à l’État, est-ce que la population pourrait mettre aujourd’hui, ou plutôt après-demain (à la suite d’une grande révolution anarchiste!), son poing sur la table au point de faire bouger les choses?

(Photo : Cyril Cavalié)

L’héritage du viol et du féminisme en tentant de se projeter plus loin que le présent déprimant

J’aime bien Gaétan Bouchard. Son dernier texte, « Les femmes ne sont pas des pieds de cendrier » fait justement un pied de nez aux empêcheurs de vivre en harmonie avec les femmes, ceux qui passent plus de temps à fouiller les petits défauts de l’héritage du féminisme au lieu d’en voir avec joie le positif : et c’est bien majoritairement positif!

Qui me dira ici que ce n’est pas un progrès de considérer de plus en plus tout le monde sur un même pied d’égalité : les femmes, les enfants, les hommes, les noirs, les jaunes, les blancs, les homosexuels, les lesbiennes, les uns et les autres, etc.? Et je ne parle même pas des classes sociales et des disparités économiques entre les pays, qui devraient tendre à s’amoindrir, si on croit comme moi que le progrès social prendra le pas sur le compétitif et qu’un monde où la majorité des richesses se retrouverait dans les poches de quelques personnes serait absurde et surtout, improductif, stagnant.

Mais dans l’optique où il y a amélioration, l’histoire le prouve malgré tout — sans pour autant nier les problèmes —, on se demande pourquoi le thème du viol vient nous hanter dans les médias depuis quelque temps. Une femme sur trois aurait été en mal avec sa sexualité, vis-à-vis d’une autre personne (on sait très bien que c’est majoritairement des hommes, mais j’ai tenté de faire mon plus fin…). Voilà la vérité telle une massue.

J’ai réagi tantôt à ça à la suite d’un billet de Noisette Sociale :

C’est effroyable, et quand t’es un gars, c’est le genre de chose dont tu n’entends pas beaucoup parler.

Un jour mon ex m’a dit qu’elle avait croisé son violeur pas très loin de chez nous, ça m’a bouleversé de savoir que possiblement il habitait dans notre coin.

Étant donné que ce n’est pas le genre de chose qu’un gars va se vanter, je capote de penser que peut-être un de mes amis proches a fait ça, mais il ne faut pas y penser, trop de suspicion c’est pas-bon pour un paranoïaque (qui s’est beaucoup amélioré depuis l’adolescence) comme moi…

Est-ce que la pulsion du viol serait réellement un héritage de l’ancienne façon de vivre de nos ancêtres, et qui s’amenuisera exponentiellement alors que notre société devient de plus en plus égalitaire?

Soyons positifs, comme l’écrit mon ami Eric Bondo.

(Photo : romytetue)

Ajout (vendredi 15h30) :

Intellexuelle a écrit un beau texte, très sensible, à ce sujet, c’est .

L’accent de cheu nous

La Fêlée, la blogueuse de Juste un peu frustrée, a fait de l’insomnie hier, comme elle le dit chez elle. Elle en a profité pour dénicher un article au sujet d’un phonéticien qui étale le résultat de ses recherches sur l’origine des différences entre les accents québécois et français.

C’est bien sûr anecdotique en très grande partie, comme toute l’Histoire, et nous devrions donc arrêter de nous autoflageller… Notre accent n’est pas mieux ou pire que celui de nos cousins.

Quelques citations pour les pressés :

Pendant longtemps, deux modèles de diction ont coexisté dans la Ville lumière, souligne M. Gendron : le «grand usage», qui était la langue savante des discours publics, employée au Parlement de Paris, dans les cours de justice, par la bourgeoisie instruite et au théâtre; et le «bel usage», utilisé en privé dans les salons de la noblesse. Sa prononciation, plus relâchée que celle du grand usage, devait paraître «naturelle», c’est-à-dire ni vulgaire, ni affectée.

Elle avait tendance à tronquer certaines lettres et faisait rager beaucoup de grammairiens français. Le bel usage prononçait ainsi, entre bien d’autres : «leux valets», «sus la table», «quéqu’un», «velimeux», «des habits neus», «ostiner», «neyer» (noyer), «netteyer», «frèt», etc.
[…]
Mais la haute société parisienne, qui a longtemps flotté entre les deux accents, bascule totalement à la révolution de 1789. Le roi de France, ou le «rouè», comme il disait peut-être, est décapité. L’aristocratie, dont le prestige donnait jusque-là préséance au bel usage, fuit la France (quand elle le peut), ce qui laisse toute la place à la bourgeoisie et à «sa» manière de parler.
[…]
Ce changement de la prononciation parisienne — certaines consonnes, comme le r manquant de «sus la table», seront carrément restaurées, dit M. Gendron — se fera aussi très vite, à l’échelle de l’histoire des langues : quelques décennies tout au plus. «Cela s’est fait naturellement, dit M. Gendron. Personne ne s’en est rendu compte.
[…]
«Alors quand les voyageurs reviennent avec le nouvel accent qu’ils ont acquis à la révolution, ils ne comprennent plus. Ils ont oublié leur ancien accent, qu’ils retrouvent chez les Canadiens, mais sans savoir que c’était le leur», dit M. Gendron. Et comme la langue de Paris est la référence la plus courante en français, les visiteurs des autres pays basèrent dessus leur opinion de l’accent canadien.

(Photo : smosch)

Ajout :

Le Détracteur Constructif ajoute de très pertinentes informations à ce sujet ici.

Le mystère René-Daniel Dubois

Le passage de René-Daniel Dubois à Tout Le Monde En Parle a été pour moi et pour plusieurs comme un peu de lumière dans la pénombre. Ça me parle beaucoup quand il dit que plus de 200 personnes de talent, des hypothétiques artistes de la trempe de Tremblay et Lepage, ont été scrapés par notre foutue société d’incultes. Et le mot « inculte », je le lui mets en bouche pour synthétiser, car ce terme représente bien sa charge contre l’inexistence culturelle, où la culture est désincarnée par le vedettariat, incluant ou non l’art (là, j’outrepasse sa pensée, je remplis les trois petits points…). Différents points de vue, même combat.

Mais j’ai titré mon billet en incluant le mystère pour une bonne raison, je ne comprends pas, ou mal, sa position antisouverainiste. Il a passé un bon moment dans l’entrevue à parler du Québec et de notre place dans le monde avec son image de la cour d’école, alors que nous serions le seul étudiant sur 1000, ce qui je crois est en complète contradiction avec l’idée de notre place dans le statu quo canadien et qui, lorsque quelque chose de nous brille dans le firmament mondial, fait briller le Canada et non le Québec, mis à part peut-être pour les pays francophones, enfin certains. Nous souffrons alors d’une extinction de voix!

Aussi, dans la même veine, son texte qui est paru dernièrement sur le nationalisme me laisse encore pensif : jusqu’où peut-on gonfler la définition de ce terme? Quand il écrit que « Le nationalisme, c’est le contraire de la démocratie », il l’instrumentalise et le place dans la bouche de ses ennemis, et encore mieux, il l’instrumentalise d’autant plus pour sa propre analyse. Pour ma part, j’ai essayé, peut-être maladroitement, de le réduire à un pragmatisme que je voulais au mieux relaxant, en insistant sur la langue commune, le français, mais je vais oser le réduire à une chose encore plus simple : le nationalisme, c’est la reconnaissance, c’est se reconnaître, dans son sens le plus large et le plus humaniste, ça pourrait se référer par exemple au seul fait d’avoir une adresse; aujourd’hui, surtout, c’est pouvoir élargir cette reconnaissance et arriver à y inclure de plus en plus de diversité. Au-delà de ça, c’est l’Histoire qui devient le moteur de l’acharnement contre les singularités, comme nous l’avons bien (ou mal) vu avec le cirque Bouchard-Taylor.

Au-delà de ce bémol, en fin de compte, pour ne pas trop m’éterniser, ce que je comprends de cet homme, en réécoutant son entrevue à répétition, c’est qu’il désire nous brasser en se plaçant lui-même contre nous tous, de quelque côté que nous soyons. Je l’applaudis ici à ma manière.

La leçon des Lavigueur

Au-delà de la qualité indéniable de la série « Les Lavigueur / La vraie histoire » et de tout le gonflement médiatique qui l’a accompagné et l’accompagne encore, je ne peux pas m’empêcher de faire un lien entre cette histoire pathétique et notre propre histoire économique, celle qui nous fait entrer de plain-pied dans l’application aveugle des néo-doctrines mondialisantes. Ne vous détrompez pas, mon parallèle ne sera pas tant anecdotique, mais plutôt symbolique.

On a d’un côté une famille tricotée serrée qui, après avoir gagné le gros lot, se défait peu à peu. Et de l’autre, on a une société solidaire qui, assez rapidement, gagne en individualisme égoïste, en liberté éconocentrique, et qui se défait aussi peu à peu, surtout l’environnement sur lequel elle repose. Comme les Lavigueur n’étaient pas aptes à gérer leur pouvoir monétaire, nous ne sommes pas aptes collectivement à recevoir ce cadeau empoisonné de l’IEDM. Et pourquoi me direz-vous, parce que ce cadeau n’est pas désintéressé et ne s’accompagne pas d’un souci éducatif. Pas besoin de dire que l’éducation n’était pas trop la tasse de thé de cette famille…

Loin de moi l’idée de les dénigrer. Mais il reste que je vois le piège néolibéral comme ont été les millions de Loto-Québec pour eux : un raccourci, un leurre, qui a bien prouvé que la recherche du bonheur, lire l’organisation de notre société, se trouve ailleurs. Ils se sont brûlé les doigts avec cet argent et le monde se les brûlera aussi, s’il n’y a pas un retour du balancier économique.

Justement, un regroupement de 68 économistes, l’organisation « Économie Autrement », propose de « revivifier le pluralisme dans le discours économique en redonnant droit de cité aux conceptions alternatives au courant dominant. » Est-ce que nous allons alors les écouter pour comparer ou sauter encore de plus en plus dans le bateau?

Et le privé, qui tente de vampiriser la santé, est-ce qu’on va le laisser aller sans mot dire même si des études très sérieuses démontrent qu’ailleurs dans le monde ça ne semble pas très gagnant? Pour preuve, un article du journal Le Devoir concluait comme suit :

« Une méta-analyse de Vaillancourt-Roseneau et Linder décortiquant 149 études permet de vérifier ces données sur une longue période de temps et dans divers pays, avance l’IRIS. En tout, 59 % des études analysées ont conclu à une plus grande qualité de services publics contre 12 % seulement au privé. L’écart est encore plus grand du côté des coûts, alors que 77 % des études concluent à des coûts moins élevés ou équivalents dans le public. »

Et la baisse de la valeur du travail, est-ce qu’on en tient compte? Mon collègue blogueur Manx a répertorié quelques vérités à ce sujet :

« Des études montrent que les entreprises canadiennes font plus de profits qu’auparavant, grâce au travail des employés, qui font plus d’heures qu’auparavant. Selon Statistiques Canada, […] de 1986 à 2006, les employés auraient en moyenne passé 30 minutes de plus, chaque jour, dans leur milieu de travail. Ce facteur serait la principale raison qui indiquerait que les parents passent moins de temps avec leurs enfants, d’ailleurs. »

Plus loin, il cite Le Devoir :

« Après avoir graduellement augmenté, en passant d’environ 50% au début des années 60 à plus de 56% au milieu des années 70, le poids relatif des salaires et autres avantages sociaux de l’ensemble des travailleurs dans le produit intérieur brut (PIB) canadien s’est graduellement mis à fléchir au fil des cycles économiques, au point de passer, en 2005, sous la barre des 50%. »

Alors oui, il est permis de remettre en question la doctrine qui prône la création de richesse à tout prix. Oui, le nouvel ajustement de nos valeurs à la seule loi économique nous poussera vers un débalancement sociétal et environnemental. Oui, l’histoire des Lavigueur est un bon exemple de ce qui nous attend si nous nous livrons corps et âme à l’hôtel du gros lot égocentrique. De la désolation, des liens brisés.

Oui, ce texte est bien à l’image de cette triste série. J’en suis presque désolé…

Tague et anniversaire

Bon, c’est ma fête aujourd’hui, il y aura 37 chandelles sur mon gâteau, et il va donc pas mal goûter la cire… (Non, pas de gâteau pour moi, ça me surprendrait beaucoup!) En fait, c’est virtuellement ma fête depuis samedi, je me suis moi-même organisé un souper de fête avec quelques amis au resto, au bar on m’a trop gâté d’alcool, et je n’ai même pas mangé la moitié d’une poutine Mart (bacon, saucisse et oignon) à La Banquise (alors que c’est mon péché mignon) en compagnie de mon plus vieil ami (nous en sommes à 22 années de rencontres sporadiques).

Donc, hier, dimanche, je peux vous dire que ç’a été assez tranquille. Petite promenade avec Douce pour faire des emplettes et une razzia de vin à la SAQ (j’ai bien ri quand Douce m’a sorti « rasade » à la place de « razzia » à ce sujet — elle m’a expliqué que c’est parce qu’elle pensait à Shéhérazade, hé hé!). Petite partie de Scrabble très ennuyeuse, et que j’ai fait cesser, parce que j’avais le cerveau en compote. Pattes de crabes pour souper, miam miam! Effouérage en règle devant la télé pour écouter un TLMEP amusant, mais pas trop retentissant, mis à part le passage où on discutait de la sortie du film « Tout est parfait », scénarisé par (mon ancien camarade de cégep) Guillaume Vigneault et réalisé par Yves Christian Fournier, et la présence de l’auteur Serge Bilé, qui a défait quelques mythes, dont celui du sexe surdimensionné des noirs, et expliqué que l’histoire des noirs ne commence pas avec l’esclavage. Après l’hyperactif Louis-José Houde, je me suis endormi, et me voilà, 12 heures de dodo plus tard!

En parlant d’hyperactivité, je me suis fait taguer par Folle à lier (voir la bannière de son blogue — et ses écrits en général aussi d’ailleurs), et je vais essayer de lui répondre du mieux que je peux (même si je me suis déjà fait taguer de la sorte). Donc, pour commencer, les règles de la tague :

* Mettre le lien de la personne qui vous tague
* Mettre les règlements sur votre blogue
* Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en ajoutant leurs liens
* Aller avertir directement sur leurs blogues les personnes taguées

Et je me lance :

1— J’ai une collection de mes ongles dans un petit pot de vitre transparent, ça m’a pris environ 10 ans pour le remplir. Il faut que je le cache de la vue de Douce, elle trouve ça dégueulasse…

2— Tant qu’à y être, j’ai aussi un pot Mason rempli des mes anciennes dreadlocks (eh! bien, je viens de savoir par Antidote que « dreadlocks » est féminin), qui n’étaient pas très longues d’ailleurs, comparativement à celles que j’ai déjà eues, longues jusqu’au milieu du dos, et que j’ai coupé pendant une performance filmée, à ma dernière année d’université en Art plastiques. J’en ai fait une vadrouille, en direct.

3— Pour ceux qui ne le savent pas déjà, j’ai le plus petit tatouage au monde.

4— Encore pour ceux qui ne le savent pas, et je ne me souviens plus si je l’ai déjà spécifié ici, j’ai finalement passé mon permis de conduire, voilà un peu plus d’un mois.

5— Je n’aime pas le hockey, enfin si peu, alors j’ai certains problèmes à trouver des sujets de discussion avec beaucoup de gars…

6— Je me rends compte ici que je n’aime pas trop parler de moi, j’aime beaucoup mieux réagir à ce qui se passe autour de moi.

Et je tague :

1— Noisette Sociale
2— Le Détracteur Constructif
3— Sylvain Marcoux
4— Patrick Dion
5— Folly
6— Guy T.

Philo so so…

Steve Proulx commence son texte d’aujourd’hui, « Pénurie de philosophes » avec cette prémisse :

Il n’y a pas de pénurie de philosophes actuellement. Et on ne prévoit pas une demande accrue pour des philosophes spécialisés au cours des 100 prochaines années. Par conséquent, l’État doit-il financer la formation de nouveaux philosophes?

La question est intéressante à considérer, j’en conviens. Et il continue en expliquant que la société à besoin de médecins, qu’il en manque 25 000, et qu’« En revanche, l’État n’a pas besoin de docteurs en philosophie, qui finiront par se trouver un poste dans une université, à former d’autres docteurs en philosophie. Ce n’est pas un jugement que je porte, mais un constat. »

La discussion à la suite du billet a porté majoritairement sur la nécessité des philosophes, partant du crétiniste « Autant les ignorer. Ils n’ont qu’à écrire des téléromans 😉» jusqu’au lumineux « On risque aussi de voir une demande accrue pour les philosophes dans le futur car, c’est une des seules spécialisation qui forme à l’analyse argumentative. Cette formation offre un avantage réel pour les employeurs quand il veulent former des spécialistes pour penser. Je pense particulièrement en matière de déconstruction des arguments politiques ou la rationalisation de problème complexe tel que la décision de gestion. Une personne formé à penser peut voir ce qui échape au monde des chiffres et présenter des solutions pratiques beaucoups plus efficace. »

Mon petit grain de sel à été :

Tout n’est question que d’historique. La religion, en se séparant de la philosophie s’est appuyée sur elle pour prendre le dessus, idem pour la science.

La philosophie est sourde, latente, comme l’art contemporain, d’où s’abreuve tout le reste. Assujettir la pensée et la créativité aux intérêts du libre marché serait une erreur de plus à ne pas commettre, parce que chaque compagnie sur terre aurait besoin de penseurs et de créatifs.

Et j’ose même aller jusqu’à penser que cela deviendra la norme, dans un monde éthique où les considérations environnementales, sociales et économiques seraient intimement liées. Parce que la fuite en avant vers le Saint-Profit amincit la pensée, étant donné que le but est tellement limpide, il est un repoussoir pour ce qui se place dans son chemin. Ce n’est alors pas surprenant de voir comment la philosophie est repoussée du revers de la main par ceux qui se drapent à profusion du « gros bon sens »…

Alors, quelle est la place de la philosophie dans votre vie?

(Photo : urbanmkr)

Embarque dans le dogme, mon Mario!

C’est presque par dépit que je saute dans le vide de la dernière lubie de Mario Dumont au sujet du cours d’éthique et de culture religieuse. J’emprunterai un angle personnel pour illustrer mon propos, car je vais revenir sur ma petite enfance.

J’ai eu une éducation religieuse, modérée, mais quand même. J’avais des cours de religion à l’école et je crois, si je ne me trompe pas, que les cours de morale sont apparus dans mon temps. J’ai même déjà été servant de messe, en plus.

Un jour, au début de mes études secondaires, j’ai été confronté au choix de suivre le cours de morale ou de religion et j’ai choisi celui de morale. Je me souviens aussi que les cours de religion m’emmerdaient royalement, alors je remercie le ciel (hé hé!) d’avoir eu une mère assez ouverte d’esprit pour me laisser faire ce que je voulais.

Pourtant, j’ai bien essayé de croire en Dieu quand j’étais petit, je priais tous les jours comme on me disait de le faire, j’allais à l’Église tous les dimanches, enfin presque… (La désertion des églises commençait partout, aussi chez nous.) Mais bon, peut-être que c’est parce que je suis un original, mais ça n’a pas marché, je n’y crois pas du tout. Mes frères et soeurs non plus.

En conséquence, je ne peux pas m’empêcher de penser que la foi se transmet majoritairement par la manière forte. Laissez le libre arbitre à un enfant et il fera son petit bonhomme de chemin en délaissant tout ce qui est endoctrinant : il choisira la liberté. Et ceux au bout du compte qui choisiront la religion en seront encore plus heureux, car il s’agira d’une vraie illumination! pas d’un concours de chien savant… (Oui oui, je sais que la manière forte a aussi donné de bons catholiques!)

Ainsi, notre vert-de-gris Mario, maître ès opposition, a choisi, vraiment sur le tard, de prendre le parti de l’endoctrinement au dépend d’une ouverture sur le monde, un enseignement plus global, que j’aurais bien choisis, quand j’étais petit. Il m’accuse moi, et tous ceux qui pensons que la liberté de penser et de connaître est plus importante que la place de la religion catholique au Québec, de vouloir regarder vers l’avant et d’espérer que nos jeunes feront de même, car le passé est garant de l’avenir, et il faut pouvoir analyser ce passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs.

Mais je ne dis pas non plus qu’il faut mettre à la poubelle la religion catholique. Historiquement, elle nous a forgés, et nos sacres en sont une drôle de preuve! Il y a en elle plein de belles et bonnes valeurs, qui sont partagées par beaucoup d’autres religions et philosophies, et que partage aussi la majorité des incroyants, dont je suis. Et c’est bien là où je veux en venir : la religion semble être seulement le contenant d’un contenu plus grand qu’elle. Il me semble donc plus logique de privilégier un regard objectif sur ces contenants sous un angle historique, plutôt qu’un retour en arrière dogmatique.

Les dogmes sont pour moi comme des petites maisons bien basses et bien sombres, et les gens ont bien le droit de les entretenir si ça les enchante; mais justement, qu’ils le fassent à la maison! Et l’école servira à bien les éventer…

*

Voilà quelques liens vers d’autres textes intéressants sur la même question :

Mario sur la montagne de Lutopium (qui fait un rapprochement avec le temps des fêtes)

Mario Dumont enfourche le cheval de l’enseignement religieux à l’école sur Voix de faits

Démenti : les racines protestantes de la Nouvelle-France de
Dumont consolide son électorat

Ajout (avant dodo) :

Martin Petit se commet aussi… et joyeusement! : http://blogue.martinpetit.com/2007/12/16/guerre-de-cours-de-religion/

Mes liens de sang versus mes liens concrets

(La photo vient d’ici)

Après avoir vu chez Le Petit Émerillon un témoignage très intéressant tiré de la Commission Bouchard-Taylor (quoique la finale m’a un peu laissé froid : le gars clame le danger sur notre économie de ne pas s’entendre avec nos immigrants parce qu’ils vont nous faire une mauvaise réputation dans leur pays d’origine! Bon, je veux bien m’entendre avec eux, réellement, mais pas pour cette raison expressément…), je me suis dit que j’allais préciser ma pensée devant vos yeux galvanisés, hé hé!, en lien et à la suite de mon texte sur le nationalisme pratique, ce que je pense du concept de peuple.

J’ai toujours pensé que j’avais beaucoup de sang amérindien de par mon père, qui a la peau un peu foncée et sa mère, ma grand-mère, qui a une allure de vieille squaw sympathique. En voyant le gars dans le vidéo qui se dit métis et qui est aussi blanc que moi, je me dis que ça se pourrait bien, mais je m’en fous, c’est anecdotique à mon sens.

Je sais aussi que j’ai du sang écossais de par ma grand-mère maternelle, une Mc Grath, qui venait du Nouveau-Brunswick (ou de la Nouvelle-Écosse, je ne me souviens plus) et je m’en fous tout autant!

Je suis le résultat de l’humanité et de toute son histoire et je vis dans le présent pour me projeter dans le futur! Toutes les histoires de peuplades me laissent de glace, la culture est vivante et se construit avec l’apport de tous et chacun. Ça tombe que nous sommes tous ensemble sur un territoire donné avec toutes nos histoires qui se chevauchent, il faudrait au moins se trouver un terrain d’entente…

Je trouve ça dommage de voir tous ces peuples réunis sur cette même terre se braquer dans leurs réserves, et j’utilise le terme réserve dans son emploi le moins territorial. Je suis bien content d’être simplement moi, un amalgame malléable, unique, voulant partager avec quiconque regarde en avant.

Justement, en parlant d’unicité, je vous laisse avec ce vidéo de Jean-François Mercier, un vrai. (Merci à Iamwormbuffet, mon « J-F Mercier pusher »!)

Ajout (3h) :

Tenez, tant qu’à y être, un très bon texte de Mohamed Lotfi sur La tribu du verbe, très à propos et c’est ici!

La religion est un luxe, comme le macramé…


À la lecture de la lettre « La liberté religieuse et les catholiques d’ici » de Michel Labonté, publiée dans Le Devoir.com, je ne peux que rétorquer que la religion est un luxe que toute la société ne peut plus prendre en charge, puisque l’auteur, comme la Coalition pour la liberté en éducation (CLE), semble penser que l’éducation se doit d’être en partie religieuse pour qui le désire. Et ce n’est pas tant le concept de la laïcité qui m’anime, mais bien plutôt le bon sens.

Je semblerai extrémiste, mais les familles religieuses devraient avoir le courage de leurs convictions et s’occuper elles-mêmes de l’éducation religieuse, et à leur frais, et selon leur disponibilité temporelle, si justement leurs convictions sont solides à ce point. Le temps imparti à l’éducation des enfants québécois ne devrait pas être tronqué d’un temps alloué à l’éducation religieuse, car ce sont les enseignements les plus subjectifs qui soient, et le nombre de religions et de confessions différentes en est bien une preuve flagrante. Est-ce que les parents ont le choix sur l’enseignement de la mathématique, du français, de l’histoire? Non. Si dans ma famille nous sommes des amateurs de macramé, est-ce que nous allons exiger de l’État de fournir pour nos enfants des cours de macramé?

L’éducation doit rassembler par des connaissances en dehors de la religion et le nouveau cours, Éthique et Culture des religions, qui remplacera les traditionnels cours de religion et de morale, sera plus adapté à la pluralité ethnique, à l’ouverture sur le monde, à la connaissance historique des religions et surtout, à l’éducation citoyenne. Il est clair que cela n’aidera pas à l’endoctrinement religieux des jeunes, mais est-ce que ça ne serait pas une très bonne chose pour tout le monde? Et, de toute façon, est-ce qu’un croyant bien avisé ne serait pas un meilleur élément pour un regroupement religieux?

Photo de Eduard.

Ajout (mercredi 14h45) :

J’aimerais ajouter ici un commentaire anonyme que j’ai reçu par rapport à ce même texte, publié sur Cent Papiers, et qui fait paraitre mon propos assez modéré… quand même! Le voici :

Non non et non, l’éducation religieuse, sous toutes ses formes, doit être proscrite du cadre laïc d’enseignement public.

Même « l’initiation à ».

Je crois fermement qu’un cours de « pseudo-socio-théologie » est aussi prioritaire que l’enseignement du tricot.

Notre « sacré », ce sont les lois et les droits. Éduquons nos citoyens, nous, sur notre État. J’opterais pour l’enseignement de notre VRAI Bible, le code Civil/Criminel et l’approfondissement de nos textes de lois et de droits.

Même l’enseignement du Code du travail dans nos classes serait plus profitable que l’enseignement de la théologie.

La VRAI morale laïque, les droits d’États.

Notre ignorance crasse en la matière, lorsque nous sortons des bancs d’école, est franchement honteuse.

Arrêtez de polluer le système public avec votre novlangue québécoise et les cours bonbons et propagandistes.

Ma plogue du jour


Inkognitho sort de sa cachette et vient nous donner un petit cadeau : une histoire de chasse, un fait vécu (Eh! non, pas vécu, il m’a bien eu… hé hé!). Je vous conseille fortement cette lecture, moi, j’en ai eu des frissons!

Élodie Gagnon-Martin : un blogue « clé en main »?

Ça fait tellement longtemps qu’on en parle en privé que là je suis bien content que ça sorte enfin! Toute l’histoire en lien avec le mystérieux blogue « Les dessous de la politique — Les réflexions d’une fille de droite », dont mes collègues des blogues souverains, et en majorité Fannie Drolet — la blogueuse derrière La Plume souverainiste — à propos duquel ils ont fait enquête, vient de sortir sur le site du journal Le Devoir. Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, la voici en bref.

Pas très longtemps après la disparition du blogue très controversé de Mister P (Pierre Morin, aujourd’hui employé de l’ADQ-ÉMD travaillant au parlement comme chef de cabinet du troisième vice-président de l’Assemblée nationale) qui a été le meneur adéquiste de la guerre des blogues aux dernières élections provinciales, un nouveau blogue, signé Élodie Gagnon-Martin fait son apparition. Fannie « souligne des ressemblances avec celui de MisterP. Dans une entrée intitulée « Mister P version féminine? », elle écrit ceci: « Même grille graphique, […], même blogoliste… Ajoutons à cela la publication des bricolages signés de Mister P. » » Et c’est à partir de là que plusieurs blogueurs membres des blogues souverains s’interrogent sur cette question. Tous pensent que c’est en premier un nom de plume, qui pourrait, je dis bien pourrait, cacher Pierre Morin et certains pensent même qu’il servirait à une coalition de plusieurs membres et sympathisants de l’ADQ-ÉMD pour diffuser des messages pro-adéquistes et surtout anti-péquistes. Bien sûr, l’ADQ nie toutes ces allégations. Ah, que c’est surprenant…

Pour ma part, je crois que l’ADQ aurait tout à gagner en laissant, dans le plus grand des secrets, une ou plusieurs personnes travailler sur un blogue de la sorte. Pour le lecteur moyen, lire un blogueur-journaliste ou un blogueur-politicien a des répercussions différentes que de lire les opinions d’un simple citoyen : ce dernier semble plus crédible parce que la discussion se passe d’égal à égal, il y a une crédibilité accrue avec l’opinion citoyenne, qu’un salarié ne peut avoir, du moins pas dans la démonstration d’un effort de structuration de la pensée englobée sous l’aura du bénévolat. La partisanerie et l’opportunisme semblent moins marquer ces derniers et leurs messages passent donc beaucoup mieux. Alors si ces accusations sont vraies et que ce blogue n’est qu’un organe adéquiste officiel comme un autre, il faudrait le faire ressortir, car c’est carrément de la tricherie.

Pour avoir moi-même beaucoup de temps à y consacrer et avoir commencé à bloguer vers la fin du règne de Mister P et avoir vu le départ fulgurant de cette dernière, je ne peux que croire à une espèce de conspiration adéquiste. En vraiment peu de temps, cette Élodie a repris la place de Pierre Morin dans les palmarès blogues, comme Tout Le Monde en Blogue, alors qu’il y a plein d’autres blogueurs adéquistes qui avaient de l’expérience et de forts liens sociaux déjà bien établis. Pour avoir expérimenté à force de travail au jour le jour sur plusieurs plates-formes et ainsi remarquer mon lectorat, ma place dans les palmarès et mon nombre de clics augmenter tranquillement, mais sûrement, il a fallu plusieurs plogues, dont celle du très populaire Patrick Lagacé, pour que mon lectorat fasse un petit bond. Pour elle, son bond a été hors du commun, du jamais vu : et le seul moyen d’arriver à ça rapidement serait de démarrer un nouveau blogue et d’avoir les termes « Québec » et « blogue » dans son titre, étant donné la popularité de ces termes dans les moteurs de recherche, et ce n’est pas du tout son cas… En conséquence de quoi, je crois qu’il y a eu assurément une concertation derrière ce blogue, même si la qualité de son écriture et de ses propos pour le lectorat acquis à sa cause était le plus grand « boute du boute »! Pour l’avoir lu quelquefois (et même, m’être fait censurer quand mes commentaires étaient trop contraires à ses idées), je ne décèle objectivement aucune qualité transcendante, mais les goûts sont dans la nature…

Alors, je crois que oui, ils ont ou elle a eu un blogue « clé en main ».

Ajout :

Mon ami Louis a pondu un excellent texte sur la question, c’est ici, et Sur le Web sur le site de Radio-Canada en fait aussi écho. Après une recherche rapide sur Google, je viens de voir qu’Olivier Niquet, un des individus derrière l’excellent site Cent Papiers, relate la chose sur son blogue Goudaille.

Ajout (15h30) :

Je viens de laisser ce commentaire sur le blogue en question, j’ai hâte de voir s’il va passer la modération :

Pour la question du pseudonyme, il convient que si Élodie Gagnon-Martin en est un, il est clair qu’il a été choisi pour son côté réaliste, plausible, qui porte fortement à confusion, il faut l’admettre.

Pour le reste, c’est beaucoup de la spéculation, moi-même j’ai spéculé et analysé ce matin la montée fulgurante de ce blogue très récent dans un « post » sur le mien. Et je pense que c’est beaucoup ça qui a mis la puce à l’oreille à tout le monde, nous sommes tous blogueurs et savons quand même un peu comment ça fonctionne, il ne faut pas non plus nous prendre pour plus stupide que nous sommes…

Ajout (16h) :

Mon commentaire n’a pas encore été publié et voici un commentaire du journaliste Antoine Robitaille, celui qui a écrit l’article dans Le Devoir, à la suite de son propre article :

Que les lecteurs soient informés que j’ai tenté de publier un commentaire sur le site de Mme Gagnon-Martin ce matin vers 7h30, commentaire par lequel je lui offrais de me rencontrer pour faire une vraie interview. J’ai aussi envoyé 10 courriels dans lesquels je réitérais cette offre. À 14h39, non seulement elle n’a pas répondu à mes courriels, mais elle a publié six commentaires au bas de sa réplique de ce matin. Mais pas le mien. Voilà où nous en sommes.

Ajout (18h45) :

Mon commentaire n’est toujours pas apparu sur le site de la belle virtuelle… et deux nouveaux billets en lien avec ça sont apparus dans la blogosphère : sur V et sur Radicarl.net.

Ajout (19h50) :

Et un autre texte de Mario tout de go (qui me cite, merci!). Et là je viens d’aller actualiser la page du blogue d’Élodie pour vérifier si elle avait affiché mon commentaire, j’ai eu ce message :

This blog is protected, to view it you must log in.
If you don’t have a WordPress.com account, you can get one in seconds.

Je me suis inscrit mais, impossible de voir le blogue…

La mousse

Il me semble que depuis quelque temps il ne se passe rien. Bon, faut dire aussi que je me sens comme un détecteur de fumée sans feu, et surtout sans batterie…

Je faisais le tour de l’actualité dans ma tête en me levant et je ne pensais seulement qu’à l’histoire de Geneviève Jeanson, enfin presque, histoire que Douce m’a relatée hier, ou avant hier, après avoir vu le reportage à la télé (ça m’intéresse tellement que je ne me souviens plus quand ni à quel poste… Fin limier, je dirais Radio-Cadenas – je vous l’avoue , je file aussi un peu biche avec un « T »…). À mon sens, ce n’est pas bien plus important que la nouvelle émission Paquet Voleur, à l’instar de Steve Proulx, non pas par rapport au nouveau jeu-questionnaire, mais à l’importance…

La situation planétaire est remplie à ras bord de choses qui devraient me faire monter aux barricades, car je suis à bâbord d’un bateau qui penche à tribord, mais le filament qui m’anime et m’allume est seulement assez dynamique pour me permettre de me gratter un peu le nombril.

Et il y a de la mousse.

J’appuie MédiaMatinQuébec!


C’est le 100ième journal gratuit MédiaMatinQuébec qui vient d’être distribué ce matin à Québec! Cette initiative des syndiqués du Journal de Québec (Quebecor) fait office de moyen de pression dans un conflit qui dure depuis 11 semaines.

Le dimanche 22 avril dernier, Quebecor a mis les employés-es de la rédaction et des bureaux du Journal de Québec en lock-out. Par solidarité, les employés-es de l’imprimerie ont déclenché la grève. Cela n’a pas empêché la multinationale, qui avait préparé son coup de longue date, de publier son édition du lendemain. Par contre, personne ne s’attendait à voir les syndiqués-es lancer leur propre quotidien parallèle, Média Matin Québec.

Et vlan dans les dents PKP!!!

Si vous voulez plus de détails et même participer à cet appui, Tétoine s’est occupé de tout!

Si, selon vos valeurs, une couverture médiatique de qualité est produite par un journaliste sur le terrain, en mesure de comprendre la réalité du sujet qu’il doit couvrir, n’hésitez pas à apposer cette bannière sur votre blogue.

Pour lire un autre article sur ce sujet, si vous n’êtes pas encore au courant de toute l’histoire, je vous conseille de vous rendre ici.

Ma plogue du jour

Mon ami Cinoche78 fait écho à une bien drôle d’histoire, allez la lire, ça vaut le détour!

Zeitgeist

On vient de me diriger vers un documentaire très intéressant. J’en suis encore qu’au début, la première partie explique que la religion chrétienne n’est qu’une répétition de la religion égyptienne, comme pratiquement toutes les religions.

Par exemple :

Les histoires de Jésus et d’Horus sont très semblables, le mythe d’Horus ayant contribué de surcroît à la désignation de Jésus comme le Christ. Les légendes autour d’Horus sont vieilles de plusieurs milliers d’années, et il partage les traits suivants avec Jésus : Horus naquit d’une vierge un 25 décembre. Il eut 12 compagnons ou disciples. Il fut mis au tombeau et ressuscita. Il était désigné comme la voie, la vérité, la lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le bon berger, et troisième personne de la trinité divine (Osiris-Isis-Horus). Il faisait des miracles, et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts. L’épithète personnelle d’Horus était « Iusa », « le fils jamais procréé » de « Ptah, » le « père » – Churchward, op. cit., p. 365. Cf. aussi le livre Votre Église ne veut pas que vous lisiez, pp. 15-16.-. Horus était encore désigné comme « le KRST, » ou « Oint, » longtemps avant que les chrétiens n’en aient reproduit l’appellation – Churchward, ibid., p. 397. Cf. également : Le Livre égyptien des morts, par Massey, pp. 13 et 64. . Matériellement, à Rome dans les catacombes on peut encore contempler des images d’Horus-enfant porté par Isis, sa mère vierge, la « Madonne et l’enfant » originels – Churchward, ibid., p. 366. –

Étant athée, ça me conforte encore plus dans ma non-adhésion à un culte religieux. Je retourne à mon visionnement!

Ajout (18h14) :

J’allais oublier, l’intro est très longue, y’a que des images et du son, avancez à environ 4 minutes et des poussières…

Ajout (18h34) :

…the Christian religion is a parody on the worship of the Sun, in which they put a man whom they call Christ, in the place of the Sun, and pay him the same adoration which was originally paid to the Sun…

Thomas Paine (1737-1809)

Cela fait référence au fait que c’est la nature qui a influencé l’humanité à créer le culte, dont le premier a été obligatoirement le soleil, moteur de toute la vie sur la Terre.

Ajout (vendredi 6h03) :

Je viens de terminer le visionnement de la deuxième partie, en rapport aux événements du 9/11. Cela n’a fait que confirmer ma croyance en un complot interne. L’emploi du terme « croyance » est bien choisi puisque cela n’est que suspicion : les faits dirigent la raison vers une conclusion ou une autre selon les préjugés favorables ou défavorables vis-à-vis l’administration Bush.

Personnellement, je les crois capables de monter une telle mascarade. Le problème, c’est que cela soit vrai ou faux ne changera pas la donne pour ce qui est de la réalité de la guerre et de la lutte au terrorisme. L’industrie de l’armement aura fait ses choux gras quand même…

Donc, le temps est l’ennemi de la société, car la mémoire est sélective et l’histoire n’est plus exemplaire; elle n’est que divertissante, comme le reste.

Tout ce qu’ils peuvent cacher pour que le temps passe est une absurdité. Une société sans la transparence instantanée n’est pas une démocratie : il en manque les plus importants outils.

Ajout (vendredi 15h30) :

« I believe that banking institutions are more dangerous than standing armies… if the american people ever allow private banks to control the issue of currency… the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of their property until their children wake up homeless on the continent their fathers conquered. »

Thomas Jefferson
(1743-1826)

Là, j’en suis au début de la troisième partie, qui discute du système bancaire privé. Le sujet est tellement important que je me dois d’en faire un billet subséquemment. C’est bien la preuve qu’encore, au sujet de cette citation, l’histoire de sert plus à rien pour la majorité… Déplorable.

Ajout (vendredi 16h25) :

Ouf!

Simplement croire à la moitié de ce qui est dit dans ce documentaire revient à accepter que la réalité est loin de ce que nous présente partout.

La révolution est commencée depuis longtemps. Il n’en tient qu’à vous de tenter d’ouvrir les yeux des gens autour de vous, de prôner le désintéressement, de tenir mordicus à votre individualité et non à votre égoïsme. Penser est le premier pas.


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