
Il y a une nouvelle recrue dans la blogosphère! Celui qui officiait ici assez souvent sous le nom hilarant de Jean Vitchier, celui qui nous chiait des flux de commentaires défécateurs a fini de faire ses besoins anonymement (un peu comme le Grand Maître des Anonymes qui ne l’est plus tout à fait… en apparence). En plus, il a le même patronyme que le mien : serions-nous de lointains cousins?
Je lui souhaite tout le bonheur blogual possible, et surtout, de ne pas tomber dans l’écueil des attentes utopiques. Un conseil : petit train va loin.
Si je peux vous conseiller un de ses billets en particulier, j’aime celui qui bien se nomme « Le Québec dans les couilles ».
(Photo : Lejeaille)
Ajout :
Le blogue à Patrick est mort… mais Jean Vitchier viendra encore nous hanter parfois, j’espère!




Ahahah ces photos sont excellentes! Je ne savais pas qu’il avait un blogue. Allons voir cela, morbleu!
Tôt ce matin, j’ouvre l’ordinateur, puis au loin sur votre site je vois un paquet de dessous de bras et quelques morceaux de poils épars… Je me dis bêtement: “ben voyons que ce passe-t-il avec Renart, pourquoi a-t-il sombré dans les excès de la fourrure du jour au lendemain! C’est en m’approchant de l’écran que j’ai réalisé qu’on parlait de moi! J’ai trouvé ça bien amusant que ce petit commentaire matinal! Triste que je ne puisse pas transporter mon PC sur le trône!
En effet, ce Jean Vitchier était plutôt coquet! Il m’a été inspiré d’une personne de ma famille qui fait une obsession compulsive pour la merde! C’est un vieil ami à moi qui m’a dit un jour: “tu sais on dirait que ta vie ressemble à Léolo du film de Jean-Claude Lauzon…” En effet, c’est pas mal la même chose, sauf que je n’ai jamais osé me crosser dans un foie…c’est trop frette!
Donc on va s’amuser un peu avec le gras sémantique! Même dans mes deux livres c’est assez vert comme univers. Je n’ai jamais été capable de me censurer; plus la langue de bois est partout et moins j’ai de retenu.
Sommes-nous de lointain cousins? Il y a quelques années j’ai essayé de retrouver les premiers Léveillé débarqués en Amérique… Mais hélas ils sont tous morts! Pas un n’a son Dairy Queen où il serait possible de piquer une jassette tout en léchant un bon deux boules de blanche glacée! Nous venons à peu près tous de Normandie, donc j’imagine que le premier des Léveillé avait un portable à bord d’un des navires français de l’époque; et que tout en luttant contre les effets dévastateurs du scorbut, il a inventé le premier blogue transatlantique.
«celui qui nous chiait des flux de commentaires défécateurs a fini de faire ses besoins anonymement (un peu comme le Grand Maître des Anonymes qui ne l’est plus tout à fait… en apparence).»
Différentes façons (sans doute voulues plus qu’inconscientes) d’interpréter ce passage, cher Renart.
Il est vrai que déféquer est un besoin fondamental et si soulageant. Même Jésus chiait (mais les évangiles ont censuré ces passages quotidiens), mais il n’avait pas appris comme Pilate à se laver les mains ensuite.
J’ai l’âme bien libérée de ses crottes, loin de cette constipation qui en affecte plusieurs, loin de ces crampes cérébrales, ces gaz et flatulences d’esprit qu’on entend alors qu’on est paisiblement en train d’écouter une belle musique. N’empêche que je ne la laisse pas se faire sodomiser pour autant.
Sans rancune !
Le Détracteur,
en passant, tu as sûrement remarqué que les photos n’ont aucun lien direct avec le blogue de Patrick.
Patrick,
une question concernant ta famille : dans quel coin du Québec ils sont?
Vincent,
oups!
La parenthèse te concernant est seulement en lien avec le « anonymement », qui est en référence avec le fait que tu signes maintenant « Vincent Sremed », donc plus tout à fait anonyme… Les jeux de mots avec la défécation concernaient seulement Patrick.
Désolé pour la confusion.
Ouin ben il est déjà disparu…
On a été eu, cher Renart!
«Ouin ben il est déjà disparu…
On a été eu, cher Renart!»
En effet !
C’est chiant !
J’ai rarement vu aussi rapide! Comme une diarrhée!
Sachez que j’ai au moins battu mon record! Tout de même. j’ai été en ligne 24 heures, ce qui bat mon ancien record de plus de 17 heures! L’art éphémère ou l’art de se faire éphémère, qui sait lequel des deux l’emporte dans mon cas.