Les mots s’ajoutent de peine et de misère les uns devant les autres. Les idées sont gangrenées par la gravité, le sol antidérapant les empêche de glisser vers l’avant.
Il y a parfois en moi des soubresauts d’espérance, des moteurs d’évidences. Ces sources semblent taries parce que je ne me sens pas la force d’anticipation.
Même si j’ai mon ventre qui brille, même si j’ai la faim réglée comme une horloge, même si je ne suis plus rien d’autre pour l’instant je me fais violence, je noircis le silence, le soleil s’installe malgré le fait incontournable que je suis son antithèse.
Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous avez compris mon humeur et ce jeu. Je vous en remercie. La clarté est parfois trop aveuglante. Loin de moi l’idée de vous éblouir. Ni de vous prendre par la main vers mon trouble. Il y a déjà assez de raisons de tomber.
Parfois la gorge se noue. Parfois des larmes viennent. Souvent, on ne sait pas par où commencer et on tourne autour du pot. Mais ça fait quand même du bien. C’est une petite preuve à nous même de notre existence, parmi tant d’autres.




Salut Renart,
N’as-tu pas pris conscience de certaines réalités fondammentales, dernièrement?
Mon conseil à toute tergivesation, comme les tiennes, c’est de s’en remettre au plan.
Tu te souviens du plan, j’espère..?
A+
Le plaaaaaaaan?
Pauv’ Renart…
J’te comprends (I think) …Ça va passer, mon ami. Même lorsqu’ils sont d’évidences, tous les moteurs doivent se reposer pour mieux tourner.
Un bon bol d’air frais au propre comme au figuré.
Quant au trop-plein… qu’il déborde calvasse!
Il y a des journées d’angoisse qui nous tombent dessus parfois… j’en vis une aujourd’hui. Pourquoi? Aucune idée.
Le plaaaaaaaan?
La pyramide.
Je comprends ce sentiment. Alors si ça te dit, remue toi et viens prendre une couple de jacks avec ton vieux pote qui travaille ce soir et/ou demain.
Je pourrai peut-être t’inspirer avec la nouveauté qui peuple mon univers (Stromgol m’a remis une roche magique).
François,
ah! oui, la pyramide…
Pas l’Égyptienne quand même! Hé hé!
Alain B,
oui, y’avait un peu de ça, mais ça va mieux!
Gaétan,
effectivement, c’est ce que je suis allé faire, prendre l’air, je me suis rendu jusqu’à la maison d’édition Québec-Amérique où j’y ai laissé un manuscrit de mon roman, et je me croise les doigts!
La Longueuilloise,
l’automne est propice à ça, si on se souvient bien…
Eric Bondo,
ton invitation n’est pas passée dans l’oeil d’un aveugle… peut-être, on ne sait jamais!
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Merci à tous pour vos commentaires!